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01 mai 2013

Déclarations des revenus : 7650 € à déduire

Inscrivez dans votre déclaration (au bas de la page 2 ou dans l’espace dédié sur les télé-déclarations) :

Le journalisme ayant été en 2012 mon activité principale, régulière et rétribuée, j’ai déduit 7650€ des salaires imposables, tirés de ma profession, au titre de l’allocation pour frais d’emploi des journalistes.

Lire sur le site du SNJ 7650 € à déduire des salaires du journalisme.

20:25 Publié dans SNJ (national, régional) | Tags : salaires, impôts

12 avril 2013

"Raymond Soubie, le patron de presse qui planifie les licenciements de son concurrent" (SNJ, 12 av. 13)

Communiqué du SNJ (12 avril 2013) :

Lors du comité d’entreprise (CE) de Groupe Express Roularta (GER) qui s’est tenu le 28 mars 2013, la direction a confirmé la rumeur qui circulait depuis plusieurs semaines : Alixio, le cabinet de conseil en ressources humaines de Raymond Soubie (ex-conseiller « social » du président Sarkozy) a été, en tant que prestataire de GER le principal rédacteur du plan de licenciements. Ce PSE prévoit la suppression de 87 emplois, soit près de 10 % des effectifs du groupe.

Or, Raymond Soubie est aussi le patron de l’agence de presse AEF, spécialisée dans l’actualité de l’éducation, l’emploi et la formation… Soit l’un des principaux concurrents des sites Educpros et pourseformer.fr, édités par Groupe Express Roularta.

Le SNJ condamne ce mélange des genres, qui consiste d’un côté à employer des journalistes tout en participant de l’autre côté au licenciement de leurs confrères. Ce potentiel conflit d’intérêt crée le doute sur les modalités de ce plan de licenciements.

Le SNJ demande à Raymond Soubie, au regard des responsabilités qu’il a prises dans la presse, d’éviter de dispenser ses « conseils RH » à des entreprises de presse.

Voir le communiqué du SNJ "Raymond Soubie, le patron de presse qui planifie les licenciements de son concurrent".

10 mars 2013

CDD d'usage : illégaux dans la presse (SNJ)

"CDD D'USAGE, ATTENTION DANGER

Le CDD d’usage est avant tout un contrat à durée déterminée, avec des spécificités. La base légale reste la même : « il ne peut avoir ni pour objet ni pour effet de pourvoir durablement un emploi lié à l’activité normale de l’entreprise » (article L. 1242-1) Son usage est strictement limité par la loi. La jurisprudence a conclu à l’impossibilité d’avoir recours aux CDDU dans la presse écrite. Certes, des employeurs y ont recours et si personne ne proteste, l’usage contraire au droit constant peut devenir une mauvaise habitude. En revanche, la contestation s’avère plus compliquée dans l’audiovisuel. Une nouvelle émission sur une saison peut justifier l’emploi de CDDU. Mais faire un flash ou un journal relève d’emplois liés à l’activité normale et les journalistes ne peuvent alors être engagés en CDDU."

Voir "CDD d'usage, attention danger" dans "Pigistes mode d'emploi"

22 février 2013

"Groupe Express Roularta annonce la suppression de 87 postes" (SNJ Ile-de-France)

"Lors d’un CE extraordinaire convoqué mardi 19 février, Rick de Nolf, actionnaire de GER (Groupe Express Roularta) a annoncé la suppression de 87 postes (75 CDI « en pied », 8 CDD non remplacés et 4 pigistes « forfaitisés »), soit une saignée supérieure à 10 % des effectifs, qui intervient après un premier PSE en 2009, et des plans de licenciements successifs les années suivantes."

Lire la suite sur le site du SNJ Ile-de-France : "Groupe Express Roularta annonce la suppression de 87 postes"

19 janvier 2013

Accord national sur la flexibilité, signé par la CFDT, condamné par la CGT

Communiqué du SNJ (16 janvier 2013)

"Le gouvernement a fait savoir son intention de « traduire avec fidélité », dans la loi, les dispositions de l’accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013, approuvé par le patronat et trois syndicats minoritaires : la CFDT, la CGC et la CFTC.

Pour le Syndicat national des journalistes, première organisation de la profession, cet « accord pour un nouveau modèle économique et social au service de la compétitivité des entreprises et de la sécurisation de l’emploi et des parcours professionnels des salariés » représente une régression sociale historique pour l’ensemble des salariés et un danger particulier pour les journalistes.

[...] Les « surtaxations » de cotisation patronale d’assurance chômage des CDD de moins de trois mois (excluant les saisonniers et les CDD de remplacement) sont bien trop légères pour être dissuasives et n’empêcheront pas les patrons de presse de continuer à recourir de manière croissante aux CDD, aux journalistes pigistes, aux intérimaires, voire, de façon illégale, aux auto-entrepreneurs.

[...] Un accord d’entreprise majoritaire (d’une durée de deux ans maximum) pourra permettre de baisser les salaires au motif de maintenir les emplois. La seule possibilité pour le salarié qui refuserait de se voir appliquer ces mesures, sera alors de subir sans recours possible un « licenciement économique », tandis que l’employeur sera « exonéré des obligations légales qui auraient résulté d’un licenciement collectif pour motif économique ». Le chantage patronal à l’emploi pour faire accepter des reculs sociaux et/ou salariaux ne devrait pas manquer de s’accentuer, … tout lui en offrant, en sus, une nouvelle et indirecte opportunité de dégraisser.

De même, dans le cadre de licenciement collectif pour motif économique (10 salariés et plus sur 30 jours), dans les entreprises de plus de cinquante salariés, la validation du contenu du PSE sera désormais déterminée soit par un accord collectif, soit par une validation administrative du texte de l’employeur dans un délai de trois semaines. L’une ou l’autre ce ces validations annihilant le contrôle judiciaire. Ces licenciements collectifs seront ainsi facilités, le recours à l’expertise du CHSCT est quant à lui balisé et contingenté, les délais de recours juridiques réduits,…

[...] Le refus de mobilité interne de certains salariés pourra entraîner leur « licenciement pour motif personnel » ; les délais de prescription des recours seront eux aussi réduits (de 5 à 2 ans pour un litige relatif au contrat de travail, à 3 ans pour les rappels de salaires) ; et une barémisation des dommages-intérêts est établie, que proposeront désormais les prud’hommes en procédure de conciliation pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. [...]

En résumé : cet accord national facilite notamment les plans sociaux et les licenciements et réduit considérablement le contrôle du juge sur l’exécution et la rupture du contrat de travail. C’est une grave régression pour les droits des salariés en général, et du journaliste en particulier."

Voir le communiqué du SNJ "Accord du 11 janvier 2013 : les patrons de presse peuvent se frotter les mains".

20 novembre 2012

Cotisations Sociales : attention danger !

Cotisations Sociales : attention danger !

Journalistes, ne vous laissez pas abattre !

Sans en préciser l’exacte portée et le réel danger, la direction du Groupe Express demande aux journalistes d’opter, avant le 31 décembre prochain, pour ou contre un abattement sur leurs cotisations sociales.

La direction a intérêt à ce que vous choisissiez l’abattement car dans ce cas elle en fait autant sur les cotisations patronales.



Le SNJ vous recommande de refuser l’abattement



Tout d’abord, ce que la direction se garde bien de préciser, c’est que des cotisations diminuées entraînent des prestations et pensions diminuées.

Au surplus, le Groupe Express Roularta applique l’abattement de façon extensif sur les retraites complémentaires contrairement à la réglementation et aux pratiques de la quasi-totalité des autres entreprises de presse.

La direction écrit que

l’abattement est appliqué sur les bases de cotisations URSSAF ET retraites

FAUX : la réglementation porte sur certaines cotisations Sécurité sociale (Urssaf)  plus  la cotisation logement (FNAL) et le versement transport

l'option s'exerce à la fois pour les cotisations d'assurance maladie et de retraite et qu'il n'est pas possible de dissocier les deux

FAUX

1) Face au déficit de la Sécurité sociale, les cotisations maladie abattues sont dans le collimateur de plusieurs caisses,

2) la dissociation avec la retraite Sécurité sociale est admise par les deux autres régimes dits complémentaires gérés par l’Agirc et l’Arrco.



Ainsi, si vous acceptez l’abattement, vous aurez demain des couvertures maladie et retraite gravement amputées



La direction met en avant l’accord de 2004, texte très flou, signé par tous les syndicats à l’époque, sur la base d’informations erronées de la direction. Or, pendant trois ans, la direction a appliqué l’abattement sans demander leur avis aux salariés. Ces sommes « économisées » doivent être remboursées !

C’est parce que le SNJ a tiré la sonnette d’alarme que la direction a mis en place la consultation annuelle des salariés concernés.

Elle a aussi signé avec la CFDT et la CGT un accord sur une retraite par capitalisation » confiant de la sorte l’avenir de ces pensions à une banque !

Le SNJ, FO et la CFTC ne l’ont pas signé.

Le SNJ défend la retraite par répartition, garantie par l’Etat et gérée paritairement (salariés-employeurs), où chacun cotise pour tous, et qui permet de bénéficier de points retraite pendant les périodes de chômage.


La capitalisation, c’est le chacun pour soi. Au surplus la récente crise financière a mis en lumière que la retraite par capitalisation revient à jouer sa retraite dans une bourse en sérieux déclin
 !

Les journalistes n’ont rien à gagner avec la capitalisation, à l’inverse de la direction qui continuera à réaliser des « économies » sur la masse salariale.

En cotisant à la Sécurité sociale à 100 %

  vous protègez vos droits

Pour en savoir plus : voir sur le site Internet du SNJ la rubrique « Cotisations sociales ».

 

PS. L’abattement social n’a rien à voir avec l’allocation fiscale annuelle de 7650 euros.

Lire sur ce blog Cotisations : Journalistes, ne vous laissez pas abattre !

14 novembre 2012

"Google-éditeurs de presse : pas sans les journalistes"

Communiqué du SNJ (13 novembre 2012)

"Depuis quelques mois, les éditeurs de presse sont partis en campagne pour obtenir de Google qu’il les rémunère pour l’utilisation des contenus des journaux indexés et/ou publiés sur les pages du moteur de recherche. [...]

Ces échanges ont été menés jusqu’ici en l’absence des journalistes, qui sont pourtant les auteurs de ces contenus éditoriaux, et dont le travail intellectuel est donc, avant toute autre contribution, à l’origine de la valeur créée. Cette qualité d’auteur – et les droits qui vont avec – ne saurait leur être contestée. Elle a été établie par de nombreuses jurisprudences et est aujourd’hui formellement inscrite dans le code de la propriété intellectuelle. Pour le Syndicat national des journalistes (SNJ), quelles que soit les modalités de ce compromis, il ne saurait donc se faire sur le dos des journalistes, qui doivent être associés à ces discussions et dont l’apport intellectuel doit être justement rémunéré si de nouvelles dispositions viennent à voir le jour."

Voir le communiqué du SNJ.

15 juin 2012

Carte : majorité absolue pour le SNJ

Le SNJ a obtenu 51,29% des suffrages exprimés aux élections à la Commission de la carte d’identité des journalistes professionnels (CCIJP) dont le deuxième tour se clôturait le 14 juin. Avec ce résultat historique, il conserve 5 sièges sur 8 en commission de première instance, tous les sièges à la commission supérieure et tous les sièges de correspondants régionaux.

Voir le communiqué du SNJ.

23:47 Publié dans SNJ (national, régional) | Tags : snj

01 juin 2012

Audiens : le SNJ deuxième dans la section presse

Le Syndicat national des journalistes, première organisation de la profession, sort grandi des élections des délégués à l’assemblée générale à Audiens Prévoyance. Le SNJ est aujourd’hui la deuxième force syndicale dans les scrutins intercatégoriels d’Audiens.

Lire le communiqué du SNJ.

Les 36800 journalistes sont appelés à élire leurs représentants à la CCIJP.

Le scrutin par internet débute le 4 juin à 17h et sera clos à 12h le 14 juin.

Par courrier, ultime réception le 14 juin.

Pour tout savoir sur les élections à la Commission de la carte, voir carte2012.

02 mai 2012

Déclaration de revenus : mode d'emploi

Le journaliste professionnel peut déduire de ses revenus imposables tirés de la profession 7650 euros au titre de l'allocation pour frais d'emploi des journalistes professionnels.

Le journaliste déduit de ses revenus imposables tirés de sa profession 7650 euros pour une activité à temps plein ou à temps partiel.

D’où la nécessité de corriger la déclaration pré-remplie basée sur les salaires déclarés par l’employeur.

Inscrivez dans votre déclaration (page 2 ou dans l’espace dédié sur les télédéclarations) :

« Le journalisme ayant été en 2011 mon activité principale, régulière et rétribuée, j’ai déduit 7650 euros des salaires imposables, tirés de ma profession, au titre de l’allocation pour frais d’emploi des journalistes. »

Pour en savoir plus, voir sur le site du SNJ Les déclarations des revenus 2011.

17:37 Publié dans SNJ (national, régional) | Tags : salaires, impôts, snj

02 novembre 2011

Les syndicats dénoncent la répression contre leurs responsables nationaux dans leurs entreprises

SNJ, CFTC, CFDT, SNJ-CGT, SGJ-FO et CGC ont publié le 1er novembre un communiqué commun :

Les syndicats signataires, SNJ, CFTC, CFDT, SNJ-CGT, SGJ-FO et CGC, dénoncent les multiples pressions à l’encontre de responsables nationaux dans leur entreprise visant à les empêcher d’exercer librement leurs mandats dans les négociations de branche et les instances paritaires. [...]

Des situations de cet ordre ont été observées à France Télévisions (France 2, France 3, France 4, France 5, France O et Outremer 1ère), France 24, Canal Plus, Radio France, Virgin Radio, l’AFP, Associated Press, Thomson-Reuters, Roularta L’Express, L’Equipe, France Soir, La Dépêche du Midi, Le Dauphiné Libéré, Le Républicain Lorrain, Publihebdos (presse locale et régionale), Prisma Presse (Capital…), GRM (Le Revenu…), EED (LotoFoot mag…), Le Quotidien du Médecin, Editialis (presse pro), parmi d’autres. [...]

Lire tout le Communiqué intersyndical. Qualité de l’information et répression antisyndicale généralisée !.

Lire aussi le communiqué du SNJ (28 juin 2010) L’Express contre la liberté d’expression syndicale.

11 mai 2011

Déclaration de revenus : mode d'emploi

Comme chaque année, le journaliste professionnel peut déduire de ses revenus imposables tirés de la profession 7650 euros au titre de l'allocation pour frais d'emploi des journalistes professionnels.

L’allocation est à déduire par le journaliste de ses revenus imposables tirés de sa profession, soit 7650 euros pour une activité à temps plein ou à temps partiel. D’où la nécessité de corriger la déclaration pré-remplie basée sur les salaires déclarés par l’employeur. Il ne revient pas, en effet, à celui-ci d’opérer cette déduction.

Inscrivez dans votre déclaration (page 2 ou dans l’espace dédié sur les télédéclarations) :

« Le journalisme ayant été en 2010 mon activité principale, régulière et rétribuée, j’ai déduit 7650 euros des salaires imposables, tirés de ma profession, au titre de l’allocation pour frais d’emploi des journalistes. »

Pour en savoir plus, voir sur le site du SNJ Les déclarations des revenus 2010.

14:25 Publié dans SNJ (national, régional) | Tags : salaires, impôts

22 avril 2011

Dans L'Express, Raphaël Enthoven s'en prend à l'“antijournalisme” d'Edwy Plenel

Dans sa chronique de L'Express (20 avril 2011), Raphaël Enthoven dénonce :

[...] Le directeur de Mediapart Edwy Plenel donne la formule magique de l'antijournalisme qui sévit désormais sur Internet, et qui réclame l'information aux dépens de la loi comme les tyrans promettent le bonheur aux dépens de la liberté. [...]

En diffusant l'enregistrement clandestin de Liliane Bettencourt, Edwy Plenel s'est conduit exactement comme le pouvoir qui, en son temps, l'avait mis lui même sur écoute.

Le Syndicat national des journalistes (SNJ), première organisation de la profession, s'était très tôt solidarisé avec Mediapart et Edwy Plenel. Voir les communiqués du SNJ en 2010, notamment La liberté de la presse réaffirmée par la justice.

Dommage que L'Express ne signale pas que la Justice, précisément sur la question de la publication des “enregistrements privés”, a donné raison à Mediapart et Edwy Plenel, au nom de la “légitime information du public”.

Le SNJ y revient dans son organe Le Journaliste (n°198-299, 3e et 4e trim. 2010) * :

Les révélations des journalistes de Médiapart dans les affaires Woerth/Bettencourt relèvent de la « légitime information du public ». Les juges ont ainsi, à deux reprises, légitimé la publication d'extraits des écoutes réalisées au domicile de la milliardaire. En rappelant l’équilibre nécessaire « entre le droit au respect à la vie privée et la liberté de l’information », ils sont dans le droit fil des textes européens et de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’Homme sur la liberté de la presse, « pierre angulaire de la démocratie ».

Le SNJ s'était porté en justice aux côtés de Médiapart et de ses journalistes, dans la plainte en diffamation déposée contre le secrétaire général de l’UMP, qui s’était permis le 6 juillet 2010 de les accuser d’utiliser des "méthodes fascistes".

* LeJourn298-299_edito.pdf

22:58 Publié dans Presse, SNJ (national, régional) | Tags : déontologie, l'express, loi, snj

03 novembre 2010

Retraite : tous dans la rue samedi 6 novembre !

Journalistes et salariés des médias dans la rue le 28 octobre et le 6 novembre contre la réforme des retraites ! (SNJ, SNJ-CGT, USJ-CFDT, SJ-CFTC)

L’intersyndicale SNJ/SNJ-CGT/USJ-CFDT et SJ-CFTC appelle les journalistes et les autres salariés des médias à participer massivement à la manifestation du samedi 6 novembre.

RDV à 14h30 devant le Cirque d'hiver (M°République ou Filles du calvaire).

Trajet : République-Bastille-Nation.

21:14 Publié dans SNJ (national, régional) | Tags : loi, mobilisation, retraite, snj

26 octobre 2010

Retraite : tous dans la rue les 28 octobre et 6 novembre !

(Communiqué national)

L’intersyndicale SNJ/SNJ-CGT/USJ-CFDT et SJ-CFTC appelle les journalistes et les autres salariés des médias à faire grève et à participer massivement aux manifestations du jeudi 28 octobre et du samedi 6 novembre.

Journalistes et salariés des médias dans la rue le 28 octobre et le 6 novembre contre la réforme des retraites ! (SNJ, SNJ-CGT, USJ-CFDT, SJ-CFTC)

RDV à 13h30 au début du boulevard Saint Martin, à hauteur du n°2  (M° République).

01:39 Publié dans SNJ (national, régional) | Tags : grève, loi, mobilisation, retraite, snj