Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

16 avril 2012

Elections CE-DP du 12 avril : merci !

SNJ  SUD

Merci !

SNJ-Sud majoritaire chez les journalistes

Sud premier syndicat chez les employés

  • Nous obtenons pour la première fois la majorité dans le collège journalistes, la liste SNJ-SUD arrivant en tête au CE comme chez les DP (46%).

  • Avec 22% des suffrages à GER, SUD (3e syndicat de l’entreprise) sera désormais à la table des négociations pour tous les accords.

  • Le SNJ confirme sa première place chez les journalistes et SUD devient le premier syndicat chez les employés (42% pour SUD, 29% pour la CFDT et 29% pour Infocom-CGT).

  • Pas d’élu chez les cadres pour cette première participation, mais merci aux 50 cadres qui ont voté pour SUD (soit 22,5% des voix).


Ce n’est que le début de l’histoire : nous devons la continuer tous ensemble, pour pouvoir être à la hauteur de ces résultats.


Vos élus SNJ-SUD

Journalistes

COMITÉ D’ENTREPRISE
Titulaires    Suppléants
Denise Grumel (L’Express) SNJ    André Spiga (L’Expansion) SNJ
Thierry Gibrat (L’Etudiant) SUD    Pauline Feuillâtre (L’Expansion) SNJ

DÉLÉGUÉS DU PERSONNEL
Titulaires    Suppléants
Claire Padych (Pigiste) SNJ    Isabelle Pons (L’Etudiant) SUD   
Dominique Noblecourt (Point de Vue) SNJ    Gertrude O’Byrne (L’Etudiant) SUD

Employés

DÉLÉGUÉS DU PERSONNEL
Titulaires    Suppléants
Caroline Labbey (Serv. commercial) SUD    Pascal Vinette (Exé. L’Etudiant) SUD


SNJ  SUD, 13 avril 2012

120413snjsudElectionMerci.pdf

Voir les résultats de 2010 et de 2008.

11 avril 2012

Pour que ça change à GER, votez pour les listes SNJ-SUD!

SNJ  SUD


Pour que ça change à GER,
votez pour les listes SNJ-SUD !


Intéressement, égalité hommes-femmes, seniors... Lors de chacune de ces négociations, les voix du SNJ et de SUD ont pesé de façon déterminante et permis d’améliorer les accords signés. Dernier exemple en date : les salaires.

L’augmentation des salaires. Si GER a été finalement contraint cette année, entre autres mesures, d’augmenter de 70 euros les salariés gagnant moins de 3000 euros, une augmentation en valeur absolue que le SNJ et SUD réclament depuis toujours, c’est grâce à la détermination des grévistes, encouragée en AG par nos deux syndicats et relayée à la table des négociations par la pugnacité des représentants du SNJ.

L’accord RTT. Sans la mobilisation et les actions menées par le SNJ et SUD, opposés à tout abandon de jours de RTT, le nouvel accord aurait pu être encore plus défavorable aux salariés. C’est sous notre pression, notamment en vous informant clairement des mesures prévues, que l’indemnisation des jours de RTT perdus a été sensiblement améliorée. Cet accord reste néanmoins discriminatoire pour les salariés entrés à GER depuis le 1er janvier 2011 qui ne sont pas aux 35 heures, injuste pour les cadres qui ne sont pas «dédommagés» à hauteur de leur convention collective, bancal et complexe, notamment pour les CDD.

L’action des délégués du personnel. Depuis deux ans, les élus du SNJ et de SUD ont multiplié les interventions lors des réunions mensuelles des DP. Ils ont ainsi posé 34 des 40 questions adressées à la direction, tenue d’y répondre par écrit, l’interrogeant aussi bien sur le stress et l’aggravation des conditions de travail dans certains services, que les compensations des jours
de RTT perdus, le non-paiement de la prime d’ancienneté des pigistes, l’attribution des Tickets-Restaurant aux salariés non permanents, le non-remplacement des salariés absents, etc.


Faites appel aux DP

Les élus du SNJ et de SUD sont et seront à vos côtés pour :

  • faire connaître auprès de la direction les difficultés que vous rencontrez dans votre travail, dans votre service, en respectant votre anonymat ;
  • répondre à des questions professionnelles (contrats, conditions de travail, congés...) ;
  • vous assister pour des questions juridiques (salaire, droit du travail...) ;
  • vous accompagner ou transmettre vos questions auprès de l’inspection du travail ;
  • vous accompagner auprès de la direction lors d’un entretien (contrat de travail, licenciement, départ en retraite, départ négocié...).

SNJ  SUD, 11 avril 2012

120411snjsudPour que ça change à GER.pdf

 

06 avril 2012

Pour faire entendre une autre voix, votez SNJ-SUD!

SNJ  SUD

Pour faire entendre une autre voix,
votez SNJ-SUD !

Droits d’auteur, salaires, mutualisations... Pour peser face aux projets de la direction dans les négociations en cours, des syndicats combatifs, forts du soutien des salariés, sont indispensables.

A travail égal, salaire égal : le SNJ et SUD réclament un plan d’action pour combler les différences de rémunération entre postes équivalents, comme c’est le cas pour les salariés de L’Etudiant – dont les salaires sont en moyenne de 15 % inférieurs à ceux du reste du groupe – et pour ceux qui n’ont pas été augmentés depuis de nombreuses années.

Autre priorité : la réduction des écarts de salaires entre hommes et femmes. Nous souscrivons au prochain accord sur l’égalité professionnelle, qui prévoit des mesures pour y parvenir, mais nous ne le signerons pas, car il ne garantit pas le remplacement des salarié(e)s passant à temps partiel.

La défense des pigistes et des CDD. Le SNJ et SUD réclament pour eux aussi de vraies augmentations. Le tarif des piges n’a pas été réévalué depuis de nombreuses années. Les primes d’ancienneté conventionnelles doivent leur être réellement versées. Nous veillerons également à ce que les pigistes bénéficient de l’intégralité des accords d’entreprise (salaires, droits d’auteur, participation aux bénéfices, intéressement...), ainsi que des mesures sociales en cas de PSE.

La lutte contre la précarité. Le recours à des CDD d’usage pour des emplois indispensables au fonctionnement des services doit cesser. Le SNJ et SUD se battront pour que les faux CDD soient requalifiés en CDI.

Mutualisations des rédactions : non merci !

Objectif de la direction (en attendant peut-être de s’attaquer à d’autres titres...) : intégrer la rédaction de L’Expansion au sein du service Economie de L’Express et fusionner les rédactions techniques des deux magazines. Tout cela après avoir restructuré à coups de départs volontaires et de suppressions de postes. Les rédactions techniques des deux titres refusent ce projet car cela ne réglera pas les dysfonctionnements de L’Express et ses problèmes de sous-effectifs. La direction doit écouter les salariés qui réclament que L’Expansion reste doté d’une rédaction autonome et indépendante, pour ne pas risquer de perdre son identité.

Droits d’auteur : non à la roulartisation !

La direction rêve d’une « famille cohérente de presse » comprenant tous les titres de Roularta Media Group à l’échelle de l’Europe. Cette exigence de cession des droits est inacceptable. Sans la signature des syndicats majoritaires à GER, la direction n’a aucun moyen d’imposer ce type d’accord. D’où l’importance de donner une majorité au SNJ et à SUD pour faire respecter les droits des journalistes.

SNJ  SUD, 6 avril 2012

120406snjsudFaireEntendreUneAutreVoix.pdf

02 avril 2012

La fin du « zéro augmentation »

SNJ SUD

La fin
du « zéro augmentation »


Pour la première fois depuis des années à GER, l’action collective et la détermination des salariés ont eu raison du zéro augmentation imposé par l’actionnaire.
Le jeudi 29 mars, le SNJ et SUD se sont joints au mouvement sur la question des salaires. Après une proposition de la direction – des primes pour tous – jugée insuffisante par les salariés réunis en AG, et, bien sûr, par le SNJ et SUD, les grévistes ont demandé aux organisations syndicales de retourner négocier, n’étant pas prêts à arrêter la grève pour si peu.
Une négociation marathon s’en est suivie jusqu’à 21 heures. Résultat : des avancées importantes inscrites dans un accord de fin de conflit. Un accord paraphé le soir même par les autres organisations syndicales, mais que le SNJ a tenu d’abord à présenter aux salariés, le lendemain, à 10 heures, au cours d’une AG, avant de signer.
Par peur que la situation ne devienne incontrôlable, la direction a reculé face à des salariés combatifs : elle a lâché une augmentation pérenne de 70 euros pour ceux gagnant jusqu’à 3 000 euros brut par mois. La ténacité du SNJ a permis d’obtenir une hausse de salaire en valeur absolue et non en pourcentage, afin de na pas accentuer les écarts entre les bas et les plus hauts salaires à GER.
Ce début du renversement du rapport de force dans l’entreprise est très prometteur. Pour continuer à concrétiser ce changement, traduisez-le dans les urnes lors des élections du 12 avril en votant pour les listes SNJ et SUD.


Jours de grève : payés pour qui ?
A l’occasion de cette négociation, nous avons découvert une « coutume » surprenante en matière de paiement des jours de grève à GER.
Tous les salariés grévistes, y compris parmi les représentants du personnel, n’étaient pas logés à la même enseigne. Certains voyaient leurs jours de grève payés, d’autres pas. Une discrimination entre salariés que vos futurs élus ne manqueront pas de dénoncer auprès de la direction afin de demander réparation.

120402snjsudSalaires.gif

Les résultats de la grève et de la négociation du 29 mars

Ces mesures entrent en vigueur à compter du 1er avril (excepté la hausse des Tickets-restaurants, au 1er mai)

- Salaires jusqu'à 3 000 euros : + 70 euros mensuels, une augmentation pérenne.
- Salaires de 3 000 à 3 300 euros : versement d'une prime de 750 euros
- Salaires de 3 300 à 5 500 euros : prime de 550 euros
- Salaires de 5 500 à 6 500 euros : prime de 250 euros
- Prise en charge à 100 % du pass Navigo par l'entreprise
- Hausse du Ticket-restaurant de 8,70 à 8,80 euros
- Hausse des minima d'embauche de 50 euros (employés : de 1 600 à 1 650 euros ; cadres-journalistes stagiaires : de 2 000 à 2050 euros ; journalistes titulaires : 2 400 à 2 450 euros), une augmentation qui se cumule avec la hausse de salaire de 70 euros.
- Examen de la situation des salariés n'ayant pas été augmentés depuis des années
- Ouverture prochaine d'une négociation afin de combler les différences de salaire des salariés de L'Etudiant et du reste du Groupe.
- Signature de l'accord égalité professionnelle hommes-femmes, qui comprend un volet revalorisation des salaires afin de combler les différences de rémunération entre hommes et femmes sur 3 ans. (A priori le SNJ ne signera pas cet accord qui ne prévoit pas le remplacement systématique des personnes passant à temps partiel, ce qui pénalise les restants).
- Paiement du jour de grève

28 mars 2012

Négociations salariales : Actionnaires choyés, salariés méprisés

SNJ SUD

Négociations salariales

Actionnaires choyés, salariés méprisés

Roularta Media Group a récidivé : après 6 millions d’euros l’an passé, la maison mère de GER entend cette fois verser 4,3 millions d’euros à ses actionnaires. Dans le même temps, la direction refuse de consacrer le moindre centime aux augmentations collectives des salariés de GER, qui ont pourtant grandement contribué aux 14,4 millions d’euros de résultat net de RMG en 2011. Cette injustice doit cesser.

Assemblée générale, pétition, arrêt de travail ou grève : nous soutenons toutes les initiatives destinées à obtenir une vraie hausse collective des salaires, même si nous regrettons de ne pas y avoir été associés.

Quitte à perdre une journée de salaire, autant programmer une grève un jour de bouclage, plutôt que de cesser le travail un jeudi, un jour moins « stratégique » que le lundi, par exemple. Cette menace serait immédiatement comprise par l’actionnaire. Discutons-en tous ensemble demain.

Les revendications du SNJ et de SUD

Pour de vraies augmentations collectives. Depuis 2002, la direction ne garantit plus de hausse collective des salaires au moins égale à l’inflation et ne distribue que des primes et des augmentations individuelles. Le SNJ et SUD réclament la fin de ces pratiques opaques et demandent une politique salariale privilégiant les hausses collectives, les hausses individuelles devant être limitées aux changements réels de postes.

Pour des hausses en valeur absolue et pas en pourcentage. Nous réclamons une hausse générale de 150 euros pour les salariés gagnant moins de 2 000 euros, et 100 euros pour les autres. Ces hausses doivent se faire en valeur absolue et non en pourcentage, afin de resserrer l’éventail des revenus et ne pas perpétuer les inégalités.

A travail égal, salaire égal. Le SNJ et SUD réclament la mise en place immédiate d’un plan pour en finir avec les écarts de rémunération entre postes équivalents, comme c’est le cas pour les ex-salariés de L’Etudiant, dont les salaires sont en moyenne de 15 % inférieurs à ceux des autres salariés de GER. Autre priorité : la résorption des écarts de salaires entre les hommes et les femmes, prévue dans un accord, qui, malheureusement, ne prévoit pas le remplacement systématique des salarié(e)s passant à temps partiel.

Des mesures salariales pour les pigistes et les CDD. Nous réclamons une hausse des tarifs des piges, le paiement réel de leur ancienneté, et que les augmentations bénéficient à l’ensemble des salariés, qu’ils soient pigistes ou en CDD.


VOUS AVEZ DIT NAVRANT ?

L’intersyndicale CGT-CFDT a tranquillement bafoué les règles électorales en communiquant par mail, deux jours avant la date autorisée. Tout cela pour attaquer les signataires du protocole électoral 2012 qui a mis fin au vote sur place et par anticipation. Cette pratique illégale (absence de véritable contrôle, risques de fraude) a perduré pendant des années à GER. Nous avons décidé d’y mettre un terme. Certains semblent le regretter.


120328snjsudSalaires.pdf

27 mars 2012

Pour un vrai changement votez SNJ-SUD !

SNJ  SUD

Pour un vrai changement
votez SNJ-SUD !

Envoyez un signal fort à la direction et à l’actionnaire en votant pour nos candidats.

Des plans de licenciement qui s’enchaînent. Des salariés malmenés par les mutualisations, sous pression face à la surcharge de travail et qui voient leurs acquis attaqués année après année (dernier en date : les 35 heures). Des cadres intermédiaires démunis face à la roulartisation désormais à l’œuvre dans tous les services, obligés de gérer des décisions sur lesquelles ils n’ont pas prise. Des pigistes dont les droits les plus élémentaires sont niés en permanence. Des titres mis en danger par la politique de Roularta, qui, plutôt qu’investir et embaucher, préfère redistribuer des dividendes à ses actionnaires, dicter un gel des salaires et imposer des départs « volontaires »… Ça suffit !

En finir avec les mauvaises habitudes

Face à ces attaques, pas question pour le SNJ et SUD de se résigner. Plus que jamais, le Comité d’entreprise (CE), les délégués du personnel (DP) et le Comité d’hygiè­ne, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) ont une responsabilité essentielle.
Il faut dire stop aux habitudes prises par la direction de mener les consultations à la va-vite, voire « d’oublier » certaines instances, en agitant la peur que demain sera pire si l’on n’agit pas tout de suite comme elle l’a décidé.

Imposer le plein respect des prérogatives du CE et du CHSCT, c’est ne plus permettre à la direction d’ignorer les réalités des conditions de travail des salariés. C’est ne plus lui permettre d’esquiver les réponses aux problèmes concrets des salariés, obligés de se débrouiller seuls pour régler l’équation du toujours plus avec moins de moyens.

Voter pour les listes SNJ-SUD, c’est ne pas vous résoudre à « accompagner » la mise à mal de nos acquis par des marchandages où la direction, qui campe sur des positions dures, se montrera toujours la plus forte. N’a-t-elle pas réussi à saper la mobilisation sur les salaires l’an passé en faisant miroiter aux salariés que leurs efforts soient récompensés via l’intéressement, promesse finalement bien vite dégonflée ?

Voter pour les listes SNJ-SUD, c’est agir pour construire ensemble un rapport de force efficace en mesure de défendre vos droits.

Voter pour les listes SNJ-SUD, c’est donner un signal fort à la direction et à l’actionnaire pour qu’ils entendent l’exaspération des salariés et abandonnent leurs positions maximalistes.
Ensemble, ne permettons pas à la direction et à l’actionnaire de se croire tout permis.

Votez pour les listes SNJ-SUD !


Elections du 12 avril 2012 
Listes présentées par le Syndicat national des journalistes et SUD Culture Solidaires

Journalistes
(Répartition des voix. SNJ : 65 % – SUD : 35 %)

COMITÉ D’ENTREPRISE
Titulaires    Suppléants
Denise Grumel (L’Express)    André Spiga (L’Expansion)
Thierry Gibrat (L’Etudiant)    Pauline Feuillâtre (L’Expansion)
Eric Marquis (L’Express)    Nathalie Lecomte (L’Etudiant)
Cécile Rynkiewicz (L’Expansion)    Isabelle Pons (L’Etudiant)

DÉLÉGUÉS DU PERSONNEL
Titulaires    Suppléants
Claire Padych (Pigiste)    Isabelle Pons (L’Etudiant)   
Dominique Noblecourt (Point de Vue)    Gertrude O’Byrne (L’Etudiant)
Elsa Daillancourt (L’Etudiant)    Catherine Marin (L’Express)
Yves Adaken (lexpansion.fr)    Eliane Degoul (L’Etudiant)

Listes présentées par SUD Culture Solidaires, soutenues par le SNJ

Cadres

COMITÉ D’ENTREPRISE
Titulaires    Suppléants
Sylvie Joly (Exécution L’Etudiant)    Jean-Paul Galvez (Web L’Etudiant)
Franck Robin (Informatique)    Ewa Augustyn (Trafic prod L’Etudiant)

DÉLÉGUÉS DU PERSONNEL
Titulaires    Suppléants
Pascale Supernant (Fabrication)    Franck Robin (Informatique)   
Ewa Augustyn (Trafic prod L’Etudiant)    Sylvie Joly (Exécution L’Etudiant)
Mireille Salomon (L’Expansion)    Jean-Paul Galvez (Web L’Etudiant)

Employés

COMITÉ D’ENTREPRISE
Titulaires    Suppléants
François Fromont (Web L’Etudiant)    Slim Meharbi (Service commercial)

DÉLÉGUÉS DU PERSONNEL
Titulaires    Suppléants
Caroline Labbey (Service commercial)    Pascal Vinette (Exécution L’Etudiant)
Emilio Santos (Courrier)    Tony Boisblet (Standard)


Le vote efficace pour vous défendre

Tour d’horizon des dossiers qui attendent les prochains élus

Salaires : des actionnaires choyés, les salariés méprisés. Roularta Media Group a récidivé : après 6 millions d’euros l’an passé, la maison mère de GER a prévu de verser 4,3 millions d’euros à ses actionnaires en mai prochain. Dans le même temps, la direction refuse de consacrer le moindre centime aux augmentations collectives des salariés de GER, qui ont pourtant grandement contribué aux 14,4 millions d’euros de résultat net de RMG en 2011. Ces provocations répétées doivent cesser.

Pour de vraies augmentations collectives. Depuis 2002, la direction ne garantit plus de hausse collective des salaires au moins égale à l’inflation et ne distribue que des primes et des augmentations individuelles. Le SNJ et SUD réclament la fin de ces pratiques opaques et demandent une politique salariale privilégiant les hausses collectives, les hausses individuelles devant être limitées aux changements réels de postes.

Pour des hausses en valeur absolue et pas en pourcentage. Cette année, nous réclamons une hausse générale de 150 euros pour les salariés gagnant moins de 2 000 euros, et 100 euros pour les autres. Ces hausses de salaires collectives doivent se faire en valeur absolue et non en pourcentage, afin de resserrer l’éventail des revenus et ne pas perpétuer les inégalités.

A travail égal, salaire égal. Le SNJ et SUD réclament la mise en place immédiate d’un plan pour en finir avec les écarts de rémunération qui existent dans le groupe entre postes équivalents, comme c’est le cas pour les ex-salariés de L’Etudiant, dont les salaires sont en moyenne de 15 % inférieurs à ceux des autres salariés de GER.

Des mesures salariales pour les pigistes et les CDD. Nous réclamons aussi une hausse des tarifs des piges et le bénéfice des augmentations à l’ensemble des salariés, qu’ils soient pigistes ou en CDD.

CDD d’usage : trop, c’est trop ! La direction use et abuse des CDD, en particulier des CDD d’usage. Ces contrats précaires ne sont pas utilisés pour des surcroîts de travail ou pour le remplacement de salariés temporairement absents, mais afin de pourvoir des emplois réguliers, indispensables au bon fonctionnement des services. Ces pratiques illégales doivent cesser. Le SNJ et SUD demanderont que la direction ouvre une négociation pour que les contrats de travail de ces salariés soient requalifiés en CDI, comme l’exige la loi.

Egalité hommes-femmes : encore un effort ! Le SNJ, soutenu par SUD, ne signera pas en l’état l’accord sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Certes, et nous y souscrivons bien évidemment, il prévoit de réduire les écarts de salaire, en l’espace de trois ans, entre hommes et femmes dans une série de métiers du groupe. Mais il ne prévoit pas le remplacement des salarié(e)s ayant choisi de passer à temps partiel, ce qui ne peut que se traduire par l’alourdissement de la charge de travail dévolue aux restants. Nous ne pouvons pas cautionner cette dégradation des conditions de travail inscrite dans un accord.

Droits d’auteur : pas d’accord ! Les négociations sur les droits d’auteur (Hadopi) viennent d’être rouvertes après plus d’un an d’interruption. Il était temps : elles devraient se conclure… en juin prochain. Une habitude dans ce groupe, où les négociations sont sans cesse repoussées pour se terminer dans l’urgence et la précipitation.

La direction rêve d’un accord définissant une « famille cohérente de presse » qui engloberait l’ensemble des titres de Roularta Media Group, à l’échelle de l’Europe, ce qui est légalement loin d’être le cas. Pour le SNJ et SUD, cette exigence de cession des droits à l’intérieur d’un groupe est inacceptable. D’autant qu’elle est la porte ouverte aux mutualisations, à l’organisation de services communs à plusieurs rédactions, ce qui nuit à l’identité des titres et est dévastateur en termes d’emplois.

La loi Hadopi n’exige pas la négociation de ce type d’accord. Sans la signature des syndicats majoritaires dans l’entreprise, la direction n’a aucun moyen de l’imposer. D’où l’importance de donner une majorité au SNJ et à SUD pour que les contrats de travail de tous les salariés soient respectés.

L’Express-L’Expansion : mutualisations, non merci ! Après la mise sous tutelle de L’Expansion, voilà deux ans, la direction a fini par imposer son plan de restructuration. La rédaction a perdu le tiers de ses effectifs, des postes essentiels ont été supprimés et des salariés mutés, ce qui alourdit le travail des restants.

L’objectif de la direction reste de fondre L’Expansion dans L’Express, en mutualisant les rédactions, et notamment les rédactions techniques, et en transformant la ré­daction de L’Expansion en sous-service du service Economie de L’Express. Or, le mensuel économique ne doit pas être privé d’une rédaction autonome et indépendante, au risque de perdre son identité.

Soutenues par le SNJ et SUD, les rédactions techniques de L’Express et de L’Expansion ont fait savoir, à plusieurs reprises, leur hostilité totale à ce projet. Il n’est pas question de travailler pour un autre titre que celui pour lequel on a été embauché. Il n’est pas question de résoudre de cette façon les dysfonctionnements de L’Express, dus en grande partie aux sous-effectifs. Il n’est pas question non plus d’alourdir les tâches des équipes, et d’appauvrir encore le contenu des deux titres.

La direction a bien tenté, en vain, de faire passer son projet en janvier, en demandant l’aval du CE sans attendre la consultation du CHSCT, pourtant essentielle concernant les conditions de travail. Nous serons particulièrement vigilants pour que la négociation sur l’avenir des rédactions techniques de L’Express et de L’Expansion ne se fasse pas en catimini, sans que le comité d’entreprise et le CHSCT ne soient pleinement saisis de ces questions.

Arrêtons les frais. Le SNJ et SUD réclament que la direction arrête de faire de fausses économies sur les notes de frais en ajoutant toujours plus de contraintes aux salariés dans leurs déplacements. Cela ne fait que compliquer leurs tâches et nuire à leur activité. Sans compter l’alourdissement des procédures qui les met dans de sérieuses difficultés quand ils doivent parfois avancer plus de la moitié de leur salaire…
 
A l’heure où la dégradation des conditions de travail, le stress, le recours aux précaires s’amplifient et que, côté direction, l’improvisation reste la règle dans la stratégie d’entreprise, montrez qu’il faut que ça change à GER : votez pour les listes SNJ-SUD !


Pigistes : le SNJ aux avant-postes

Les représentants du SNJ sont et resteront au côté des pigistes au quotidien dans leurs litiges avec la direction (diminution des piges, collaboration brutalement arrêtée...). Nous n’avons cessé de réclamer que la prime d’ancienneté soit enfin versée à tous les pigistes et aux CDD. Ce combat n’est pas fini : nous exigeons que cette prime vienne s’ajouter au tarif de base et ne soit pas incluse dans celui-ci, comme le pratique GER.

Par ailleurs, si nous avons enfin obtenu que l’accord sur l’intéressement bénéficie plus largement aux pigistes, nous demandons une revalorisation du tarif des piges, que les pigistes ne soient plus exclus du bénéfice des accords collectifs, notamment des augmentations de salaire annuelles, et la fin de la déduction du 13e mois et des congés payés du montant des piges.


  SUD-GER : un syndicalisme combatif 

Pour la première fois, SUD (Solidaires, unitaires, démocratiques) participe aux élections des représentants du personnel de GER et présente des candidats dans chaque collège. Une première victoire que cette offre de pluralisme syndical, deux ans à peine après la création de SUD par des ex-CGT de L’Etudiant.
Notre objectif : renforcer un syndicalisme combatif alors que la direction et l’actionnaire, par leur politique méprisante et indécente, cherchent ouvertement la confrontation.
Notre philosophie : agir avec les salariés et non à leur place. Faire, au sein de notre section, que chaque adhérent participe aux  décisions, pour décider ensemble d’une ligne syndicale.
Notre engagement : informer de manière transparente les salariés, assurer un travail d’analyse et de discussion afin que les accords d’entreprise soient négociés en toute connaissance de cause et pas au détriment des droits d’une catégorie de salariés.
Notre bataille aujourd’hui : devenir représentatifs pour peser dans les négociations et obtenir des élus DP et CE qui défendront vos droits de manière responsable.
Contact : Thierry Gibrat (01 75 55 50 47).

  Le SNJ, premier syndicat de journalistes 

Par son implication à GER (mobilisation pour les salaires, soutien aux pigistes, refus du bradage des 35 heures et de la capitalisation des retraites complémentaires des journalistes, etc.), le SNJ a progressé à chaque scrutin (31,4 % des voix en 2006, près de 50 % en 2010) devenant majoritaire chez les DP, et frôlant la majorité au CE chez les journalistes en 2010.
Le SNJ (49,59 % des voix aux dernières élections à la Commission de la carte) est le syndicat le plus présent dans les entreprises de presse, les négociations et les instances nationales où sont défendus les droits et intérêts des journalistes. Il met à leur disposition des permanences (juridique, emploi, pigistes, etc.) et de nombreux services pratiques ainsi qu’un site Internet : www.snj.fr
• Le blog du SNJ de GER : http://snjexpress.hautetfort.com
• SNJ  33, rue du Louvre, 75002  Paris.  Tél. : 01 42 36 84 23 http://www.snj.fr/

Votez SUD-SNJ pour que ça change.pdf

26 mars 2012

Le 12 avril : VOTEZ !

SNJ  SUD

Élections des CE-DP

le 12 avril : VOTEZ !

Dans moins de trois semaines auront lieu les élections de vos représentants du personnel (CE-DP).

Si vous êtes sûr de ne pas être présent dans les locaux le 12 avril, jour du scrutin (pour cause de vacances, de déplacement, de reportage, de rendez-vous extérieur…) ou si vous avez le moindre doute quant à cette éventualité, informez-en par mail ou par courrier les RH (boîte DRH@groupe-exp.com), avant le 28 mars 12 heures, pour pouvoir voter par correspondance. Sinon, vous ne pourrez pas participer au scrutin !

Lors de cette élection, aucun autre moyen que le vote sur place le jour J ou que le vote par correspondance ne sera possible.

Si vous êtes pigiste, sachez que vous êtes inscrit d'office pour participer au vote par correspondance (mais la possibilité vous est laissée de voter sur place si vous le préférez et si vous êtes présent le 12 avril).

Ne laissez pas les autres choisir pour vous : VOTEZ !


Voter, mais pour quoi ?

Votez pour élire pour trois ans :

> Vos représentants au CE (comité d’entreprise).

Leur rôle : défendre vos intérêts face aux décisions que l’employeur envisage de prendre concernant la gestion et l'organisation de l'entreprise, son évolution économique ou financière. Le CE est aussi là pour organiser et développer les activités sociales et culturelles.

> Vos représentants DP (délégués du personnel),

dont le rôle est de faire part à l'employeur de toute réclamation individuelle ou collective en matière d’application de la réglementation du travail (concernant par exemple les salaires, les horaires…)

Pour rappel, ces élus éliront par ailleurs les membres du CHSCT, instance chargée de la protection de la santé et de la sécurité des salariés, et de l’amélioration de leurs conditions de travail.

Autre implication majeure, les élections du 12 avril détermineront la représentativité des syndicats à GER pour les trois prochaines années. En effet, seuls les syndicats dont les listes auront obtenu plus de 10 % des voix seront représentatifs et pourront participer aux négociations des accords collectifs comme la NAO (négo salariales), les droits d'auteur, la GPEC (gestion prévisionnelle des emplois et compétences)…

Les listes des candidats seront affichées le 28 mars, mais sachez d'ores et déjà que le SNJ et SUD seront bien évidemment présents.

SNJ  SUD

1203 SNJ-SUD Votez !.pdf

25 janvier 2012

Réunion d'information jeudi 26 janvier

Mutualisations, plan de départs volontaires, déménagements...

• A la suite des inquiétudes exprimées par de nombreux salariés, le SNJ, SUD et FO vous invitent à participer à une réunion d’information sur les effets des mutualisations engagées à L’Express et à L’Expansion, et sur leurs conséquences sur les conditions de travail, notamment en raison des déménagements et des réaménagements prévus dans plusieurs services de L’Express, à L’Expansion et à Lire.
• Nous ferons le point sur le plan de départs volontaires de L’Expansion, clôturé depuis le 16 janvier, et sur ses conséquences dans le Groupe.
• Nous parlerons également de l’intégrité des titres menacés par la transformation de L’Expansion en un sous-service de L’Express, et par la volonté de la direction de disposer de journalistes multi-titres à GER, à L’Expansion comme à L’Express, au mépris des contrats de travail des salariés.
• Enfin nous verrons comment empêcher l’instrumentalisation par la direction des instances de représentation du personnel, et notamment du Comité d’entreprise et du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), qui doivent rester au service des salariés.

Pour parler de tous ces sujets, le SNJ, SUD et FO vous proposent de participer à une

RÉUNION D’INFORMATION
LE JEUDI 26 JANVIER À 11 H 30
SALLE DU 6e ÉTAGE

SUD  SNJ  FO
le 25 janvier 2012

120125snjsudfoReu.pdf

 

19 janvier 2012

Titres mutualisés, non merci !

SNJ SUD FO

Titres mutualisés,
non merci !

Le SNJ, SUD et FO apportent leur soutien aux journalistes des rédactions techniques de L’Express et de L’Expansion qui ont exprimé, par leurs communiqués, leur refus des mutualisations.

La direction doit renoncer à transformer les salariés en journalistes multi-titres. En effet, la restructuration de L’Expansion est le prétexte à une mutualisation déguisée des journalistes «plume» et à une mutualisation imposée aux rédactions techniques.

Les mutualisations ne sont pas inéluctables : la direction ne peut pas exiger des titulaires d’une carte de presse de collaborer à un autre titre que celui pour lequel ils ont été engagés.

En décembre dernier, le mouvement de grève, très suivi à GER, avait réclamé une rédaction spécifique pour L’Expansion, dont l’identité doit être garantie afin d’assurer sa qualité et sa pérennité.

Dans le groupe, L’Entreprise, Mieux Vivre, Classica ou Lire, des titres aux effectifs réduits (ce que sera bientôt L’Expansion restructuré) disposent d’une équipe rédactionnelle propre. La direction ne doit pas transformer la rédaction de L’Expansion en un simple service, lui-même logé au sein du service Economie de L’Express.

C’est pourquoi le SNJ, SUD et FO exigent une rédaction «plume» et technique 100% dédiée à L’Expansion.


L’Expansion: pour le SNJ, le CE ne peut pas rendre un avis

Lors du dernier Comité d’entreprise, le SNJ s’est opposé aux mutualisations et à la restructuration de L’Expansion, estimant que la consultation du CE, ces derniers mois, avait été conduite dans le mépris du droit du travail, les informations sur le projet de la direction ayant été communiquées oralement et de façon incomplète, sans aucun document de travail sérieux.
Le SNJ a également réclamé, que le CHSCT (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) soit consulté avant que le CE rende son avis, sur les conséquences de cette restructuration faite à la va-vite, et sur les déménagements qui vont se traduire par davantage de stress et de travail pour tous.
Dans l’intérêt des salariés, le CE et le CHSCT doivent rendre un avis en toute connaissance de cause.
Le SNJ, soutenu par SUD et par FO, exige de la direction qu’elle réponde aux questions et aux attentes des salariés.

SUD  SNJ  FO
le 19 janvier 2012

120119snjsudfolexpansion.pdf

02 novembre 2011

Les syndicats dénoncent la répression contre leurs responsables nationaux dans leurs entreprises

SNJ, CFTC, CFDT, SNJ-CGT, SGJ-FO et CGC ont publié le 1er novembre un communiqué commun :

Les syndicats signataires, SNJ, CFTC, CFDT, SNJ-CGT, SGJ-FO et CGC, dénoncent les multiples pressions à l’encontre de responsables nationaux dans leur entreprise visant à les empêcher d’exercer librement leurs mandats dans les négociations de branche et les instances paritaires. [...]

Des situations de cet ordre ont été observées à France Télévisions (France 2, France 3, France 4, France 5, France O et Outremer 1ère), France 24, Canal Plus, Radio France, Virgin Radio, l’AFP, Associated Press, Thomson-Reuters, Roularta L’Express, L’Equipe, France Soir, La Dépêche du Midi, Le Dauphiné Libéré, Le Républicain Lorrain, Publihebdos (presse locale et régionale), Prisma Presse (Capital…), GRM (Le Revenu…), EED (LotoFoot mag…), Le Quotidien du Médecin, Editialis (presse pro), parmi d’autres. [...]

Lire tout le Communiqué intersyndical. Qualité de l’information et répression antisyndicale généralisée !.

Lire aussi le communiqué du SNJ (28 juin 2010) L’Express contre la liberté d’expression syndicale.

29 mai 2011

CHSCT : la CFDT-CGT prend tous les postes !

Le 27 mai 2011, le CE devait désigner un nouveau membre du Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions des travail (CHSCT), après le départ de l'entreprise de Pascal Frasnetti, seul membre SNJ du CHSCT.

Lors de ce CE, alors que le SNJ présentait un candidat, la CFDT-CGT, majoritaire au CE, a choisi de rafler le poste pour l'une de ses élues - déja fort pourvue en mandats.

Se confirme ainsi le sectarisme et l'allergie au pluralisme de la CFDT-CGT que nous avions déjà diagnostiqués à l'issue des dernières élections des représentants du personnel (Au CE, des strapontins pour le SNJ), alors que les salariés avaient manifesté massivement leur volonté d'une plus grande représentation des candidats présentés par le SNJ (Elections DP-CE : le SNJ frôle la majorité).

28 mai 2011

Un “Arbre de Noël” à 78 000 euros : est-ce bien raisonnable ?

Nombre de salariés de GER ont été surpris d'être sollicités par le CE le 17 mai pour s'inscrire à l'“Arbre de Noël” du 10 décembre! 

Noël au printemps ?

Peut-être les débats lors du CE du 29 avril permettent-ils de mieux comprendre cette précipitation.

A l'ordre du jour de cette séance du CE figuraient en effet les

“comptes 2010 et budget 2011 du Comité d'Entreprise”.

Les élus SNJ se sont étonnés de la somme prévue pour l'“Arbre de Noël” :

78 000 euros

Les élus SNJ l'ont estimée “disproportionnée”. Ils ont demandé si les salariés ne préfèreraient pas qu'une telle somme soit utilisée différemment. Peut-être faudrait-il leur demander leur avis ?

Les responsables (CFDT et CGT) du CE ont défendu cet “Arbre de Noël” à 78000 euros.

17 mai 2011

6 millions aux actionnaires... Et nous ?

SNJ SUD FO

6 millions aux actionnaires...

Et nous ?

Lors du dernier CE (29 avril), les élus du SNJ ont demandé la réouverture de la négociation salariale, suite à la pétition signée par 300 salariés et soutenue par le SNJ, FO et SUD. Une revendication d’autant plus légitime que Roularta Media Group va distribuer 6 millions d’euros à ses actionnaires. Nous regrettons de ne pas avoir pu aboutir à un front syndical commun afin d’obtenir la réouverture de cette négociation.

La direction a refusé notre demande en nous renvoyant aux résultats des négociations sur l’intéressement et sur la création d’un Perco (plan d’épargne retraite collectif), qui, selon elle, « récompenseront » les efforts des salariés.

Cela ne peut constituer une réponse sérieuse au problème de la perte de notre pouvoir d’achat (alors que l’inflation annuelle était déjà de + 2 % fin mars, la direction n’a accordé que de 0,5 à 1,5 % de hausses de salaires). D’abord parce que l’intéressement est aléatoire et qu’il a des effets pervers : les résultats qui le déterminent sont améliorés... par la compression de la masse salariale. Ensuite, parce que faire miroiter un Perco, c’est escamoter un principe de base : le meilleur garant pour nos retraites de demain, c’est le bon niveau de nos salaires d’aujourd’hui !

Même si l’intéressement et le Perco ne peuvent en aucun cas satisfaire notre demande d’une politique salariale fondée sur de vraies augmentations collectives, le SNJ, soutenu par FO et SUD, continuera de se battre pour défendre les intérêts des salariés au cours des négociations concernant ces deux dispositifs.


NÉGOCIATION SUR L’INTÉRESSEMENT

Ce que nous voulons

La direction proposait de reconduire l’ancien accord d’intéressement, caduc depuis 2009, en modifiant légèrement la base de calcul du montant global. Les premières discussions ont déjà permis au SNJ d’avancer des propositions sur plusieurs points qui peuvent améliorer de manière significative l’ancien accord. Nous vous tiendrons informés des avancées de cette négociation.

UNE RÉPARTITION ÉGALE DE L’INTÉRESSEMENT

Nous avons demandé que l’intéressement soit réparti de manière uniforme, et non pas proportionnellement au salaire, afin d’obtenir une même somme pour tous. Que nous soyons en CDI, en CDD ou pigistes, seul le temps de présence dans l’entreprise doit compter, car les résultats de GER sont le fruit d’un travail collectif. Il n’y a pas de raison que les hauts salaires soient favorisés.

INCLURE TOUS LES PIGISTES

La direction proposait que les pigistes touchent de l’intéressement s’ils gagnent au moins 7 000 euros sur une année. Un niveau que nous estimons discriminatoire puisque cette condition de salaire minimal n’est pas demandée aux autres catégories de salariés. Nous avons réclamé que l’intéressement soit ouvert aux pigistes ayant eu trois bulletins de paie dans l’année (ce qui est une condition légale).

AMÉLIORER LE DÉCLENCHEMENT ET LE MONTANT DE L’INTÉRESSEMENT

Nous avons demandé que le seuil de déclenchement de l’intéressement soit abaissé à 1 million d’euros de résultat d’exploitation (au lieu de 3 millions aujourd’hui) pour permettre d’en toucher plus souvent. En outre, partageant le point de vue de la CGT et de la CFDT, nous demandons que soit triplé le pourcentage du montant redistribuable aux salariés (qui passerait de 6 à 18 %).

ROMPRE LE LIEN ENTRE L’INTÉRESSEMENT ET LA PARTICIPATION

Légalement, il n’existe aucun lien entre ces deux dispositifs. Pourtant, la direction l’établit en voulant imposer le principe suivant : si la somme à répartir était inférieur à la participation, l’intéressement ne serait pas dû ; s’il était supérieur à la participation, seule la partie dépassant la somme attribuée à la participation serait due.

Pour nous, l’intéressement doit être un vrai « plus ». L’accord doit dissocier participation et intéressement afin de permettre le paiement intégral des deux primes.


110517snjsudfoSalairesInteressement.pdf

29 avril 2011

Salaires : la direction doit rouvrir des négociations !

SNJ FO SUD

300 signatures pour une augmentation des salaires

La direction doit rouvrir des négociations !

- En trois jours, vous avez été près de 300 à signer la pétition réclamant la poursuite des négociations sur les salaires. C’est un vrai succès pour cette action décidée par l’assemblée générale des salariés de GER, réunie le 31mars dernier, à l’initiative du SNJ, de SUD et de FO.

Ce résultat montre qu’une forte exigence existe chez les salariés. Et si tous les syndicats avaient participé à cette action, le nombre de signatures aurait sans nul doute été plus important. Forts de votre soutien, nous demandons à la direction de revenir à la table des négociations avec des propositions sérieuses.

- Entre-temps, d’autres négociations se sont ouvertes : sur l’intéressement et sur la création d’un Perco (plan d’épargne retraite collectif).

Pour le SNJ, SUD et FO, c’est un marché de dupes : la direction a intérêt à privilégier ces dispositifs, qui, à la différence des salaires, sont partiellement ou totalement exonérés de cotisations sociales (retraite, maladie, etc.) et ne sont pas pérennes. Il n’est donc pas question pour nous d’abandonner la revendication salariale pour d’hypothétiques revenus par l’intéressement ou des plans d’épargne.

- Concernant le Perco, ce que verse l’entreprise est étroitement lié à ce que le salarié lui-même est capable d’apporter. Ainsi, seuls les hauts revenus (ceux qui peuvent verser une somme conséquente) pourraient tirer leur épingle du jeu. De plus, cette épargne défiscalisée et exonérée de cotisations sociales aggrave le déficit des régimes sociaux, et, en particulier, celui des caisses de retraite.

- Quant à l’intéressement, qui associe les salariés aux résultats de l’entreprise, le SNJ, SUD et FO revendiquent un mode de calcul qui permette une distribution la plus importante et la plus égalitaire possible, notamment en prenant mieux en compte la contribution des pigistes et des précaires. Notre préférence va à un intéressement en valeur absolue, et non pas proportionnel au salaire qui avantage les hauts revenus.

Quoi qu’il en soit, pour le SNJ, SUD et FO, la priorité est aujourd’hui encore aux salaires.

A l’heure où le coût de la vie explose, les mesures sur l’intéressement ou le Perco ne peuvent pas maintenir le pouvoir d’achat.

Mobilisons-nous tous ensemble
pour de vraies hausses de salaires !

SNJ FO SUD 28 avril 2011

110428snjfosudSalaires.pdf