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07 octobre 2010

Référendum RTT : 97 % pour le maintien de l'intégralité des jours

Voici les résultats du référendum organisé par le SNJ, FO et SUD jeudi 7 octobre 2010.

La question était :

Etes-vous pour le maintien de l’intégralité de vos jours de RTT ?


Votants : 425

Nuls : 8

Exprimés : 417

Non : 13

Oui : 404

30 septembre 2010

Jeudi 7 octobre : referendum pour défendre nos RTT

PAS QUESTION DE RENONCER À UN SEUL JOUR DE RTT !

Participez le jeudi 7 octobre

au référendum

pour défendre nos RTT !

Le 28 septembre, les salariés réunis en AG à l’appel du SNJ, de FO et de SUD ont décidé d’organiser un référendum pour faire entendre la voix des salariés.

En effet, les dernières propositions de la direction sont inacceptables* :

Une hausse de 0,5 % des salaires (brut) en janvier 2011 et 0,5 % en janvier 2012. Pas cher payé pour l’abandon de plusieurs jours de RTT… Et aussi une façon pour la direction de bloquer les hausses collectives pour les deux années à venir.

Une « journée direction » qui n’est ni un jour de RTT ni un jour de congé. Un ovni « octroyé » pour 2012, dont la pérennité n’est pas assurée.

Des RTT ramenées à 14 jours en 2013, et 2 à 3 jours de RTT transformés en congés payés.

Ces trois « avancées » de la direction ne changent rien : nous risquons de perdre au moins 6 jours de RTT.

De plus, la dernière version du projet est une véritable usine à gaz qui mélange tout (RTT, congés, salaires…), qui va diviser le personnel et discriminer les nouveaux arrivants.
On y dénombre 5 catégories de salariés (Express, ex-Expansion, Etudiant, Direction et chefs de service, nouveaux entrants) auxquels s’appliqueraient des régimes différents : total de jours de RTT + jours de congé, date d’entrée en vigueur du nouvel accord, augmentation, journée « direction »…

La loi n’impose pas une renégociation des 35 heures. La menace d’appliquer les 35 heures hebdomadaires avec « la perte de tous les jours de RTT » faute de compromis avec les syndicats ne tient pas et n’est pas réalisable. La direction le sait et affirme ellemême qu’elle ne le « souhaite en aucun cas ».

Montrons, tous ensemble, que son projet injuste et injustifiable doit être retiré !

* retrouvez-les en intégralité sur
http://snjexpress.hautetfort.com

La question à laquelle nous vous inviterons à répondre par oui ou par non :

Etes-vous pour le maintien de l’intégralité de vos jours de RTT ?

Le vote aura lieu le jeudi 7 octobre 2010 dans le hall du 23.

Pour le vote par procuration, le bulletin ci-dessous est à remettre dès aujourd’hui à la personne qui votera à votre place.

SNJ  FO  SUD
30 septembre 2010

GER referendum RTT 30-09-10.pdf

29 septembre 2010

RTT : les propositions de la direction

Propositions de la direction 24 sept 2010.doc

21 septembre 2010

RTT : La parole aux salariés

RTT : RIEN N’EST JOUÉ

La parole aux salariés

A l’unanimité, l’AG des salariés, réunie le 10 septembre dernier, avait demandé à « l’ensemble de (ses) représentants syndicaux de tout mettre en œuvre pour défendre l’intégralité de nos RTT » et de tenir « une assemblée générale unitaire ».

Malheureusement, les syndicats CFDT et CGT de GER nous ont répondu par la négative en ces termes : « (…) Le SNJ et l’Intersyndicale CFDT-CGT ont des divergences, bien connues de tous, sur l’action à mener contre la dénonciation de notre accord RTT (…). Aussi, et comme un de vos représentants l’indiquait lors de la dernière séance de négociations sur l’accord RTT, nous refusons ”d’étaler nos divergences” devant les salariés – ce qui ne profiterait, bien évidement, qu’à la direction. L’Intersyndicale CFDT-CGT ne participera donc pas à une assemblée générale de division syndicale. »

Quelle étrange pratique démocratique que de réduire le débat entre syndicats à une affaire de linge sale qu’il faudrait laver « en famille », à l’insu des premiers concernés, vous tous !

Pour notre part, SNJ et FO de GER, ainsi que SUD de l’Etudiant, nous déplorons ce refus d’entendre la demande des salariés et la confusion entretenue autour des actuelles négociations.
Brandir la menace d’une « disparition pure et simple de nos RTT », revient à se faire le relais du chantage de la direction.

Nous répétons notre volonté que la parole soit donnée aux salariés. Pour ce faire nous sommes prêts à organiser une consultation pour que les salariés décident eux-mêmes de la position à adopter, avant qu’un accord soit ficelé et soumis à un référendum, avec comme seul choix : « à prendre où à laisser », sans avoir eu la possibilité de peser sur les négociations en cours.

Dès à présent, nous invitons tous les salariés à une réunion d’information sur l’état réel des négociations, afin de décider ensemble des initiatives à prendre pour défendre l’intégralité de nos RTT.

Rendez-vous le mardi 28 septembre

à 12 heures, au 6e étage


Aux signataires de la pétition

Certains d’entre vous ont signé une pétition qui propose de faire passer le nombre de jours de RTT de 22 à 16, un projet motivé par le risque de se retrouver, à défaut d’accord, à « 35 heures avec zéro RTT ».

Or ce risque n’est pas crédible: en supprimant les RTT, la direction serait obligée de payer des heures supplémentaires, tout en gérant la désorganisation des services et la démotivation des salariés.

Plutôt que de nous faire peur inutilement, unissons nos forces pour faire reculer la direction :
pas question de toucher à un seul jour de RTT !

En octobre 2008, à l’initiative du SNJ, de la CFDT et de la CGT, nous avions fait signer massivement une pétition… qui s’opposait « à la réduction du nombre de jours de RTT (…), une véritable provocation après des années de perte de pouvoir d’achat et de suppressions d’emplois. »

Que s’est-il passé, depuis, pour que ces 22 jours de RTT que nous défendions ensemble se transforment en 16 jours dans la pétition proposée à votre signature ?

 

Le SNJ de GER,
FO de GER,
SUD de L’Etudiant


20 septembre 2010

14 septembre 2010

RTT : résolution votée en AG

Le SNJ, FO et la CGT de L’Etudiant portent à votre connaissance la résolution votée à l’unanimité par les 150 salariés présents lors de l’assemblée générale du personnel réunie vendredi dernier.

« Les salariés du Groupe Express-Roularta réunis le vendredi 10 septembre 2010 se prononcent sans équivoque pour lemaintien de l’intégralité de leurs jours de RTT.

Ceci n’est pas négociable.

Après des années de gel salarial et de réduction des effectifs, ces RTT sont un de nos derniers acquis. Il n’est donc pas question d’abandonner un seul jour.

C’est pourquoi nous demandons à l’ensemble de nos représentants syndicaux de tout mettre enoeuvre pour défendre l’intégralité de nos RTT.

Nous demandons à l’ensemble des organisations syndicales du groupe d’organiser d’ici une semaine une assemblée générale unitaire pour les RTT et pour discuter de l’organisation d’un référendum sur cette question. »


Le SNJ de GER,
FO de GER,
La CGT de L’Etudiant

10 septembre 2010

09 septembre 2010

Ensemble, défendons nos RTT !

13, 16 ou 22 jours ?

Ensemble, défendons nos RTT !

Notre appel (SNJ, FO, CGT de L’Etudiant), à toutes les organisations syndicales du groupe afin de tenir, ensemble, une assemblée générale (voir notre tract du 23 août dernier) est malheureusement resté sans réponse.

Depuis fin juin, nous connaissons le projet de la direction de GER. Il est grand temps d'envisager la meilleure façon de défendre le nôtre, dans l'action et la mobilisation.

Alors que la direction propose de ramener le nombre de jours de RTT de 22 à 13, la CFDT et la CGT de GER se disent prêtes à accepter 16 jours, contre de très hypothétiques «compensations» en congés et salaire. « Il faut un nouvel accord sur les RTT », affirment-ils. Pour quelle raison ? L’accord actuel ne leur convient-il plus, alors qu’ils l'avaient signé ?

Ne faudrait-il pas plutôt rassembler nos forces pour obliger la direction à reconduire un accord sur 22 jours de RTT ? Comment peux-t-on peser dans une négociation sans mobiliser les salariés ?

« Tout ce qui nous reste aujourd'hui, c'est les accords 35 heures, puisque tant au niveau salarial que des effectifs, la rigueur nous est imposée depuis 8 ans. » * Tous les syndicats étaient d’accord sur ce constat fin 2008. Depuis, GER a subi deux autres années de rigueur. Et la direction nous annonce, à l’occasion du maintien sur le site de Châteaudun (et la réduction du loyer de 2 millions d’euros par an), la « nécessité de nouvelles économies » …

Pour nous, plus encore qu’en 2008, nos jours de RTT doivent être défendus, intégralement et sans concession. Le chantage que fait la direction à la semaine de 35 heures sans RTT ne doit pas être toléré. Elle n’y a aucun intérêt, puisqu’elle devrait payer des heures supplémentaires, contrôler le temps de présence de chacun, sans parler de l’ambiance instaurée par l’obligation de pointer.

13, 16 ou 22 jours ? Il est urgent d’avoir ce débat avec tous les syndicats et tous les salariés. C'est pourquoi nous vous invitons à participer à une assemblée générale afin de montrer notre détermination. Pour établir un rapport de force qui nous soit favorable, l’unité est indispensable. Décidons des actions à mener pour défendre nos RTT.

Assemblée générale

vendredi 10 septembre à 12 heures

au sixième étage



Déclaration à l’AFP d’un représentant CGT-CFDT de GER, le 12-09-2008.



Le SNJ de GER,
FO de GER,
La CGT de L’Etudiant


9 septembre 2010

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Lire aussi le tract du SNJ du 17 novembre 2008 "Pas un jour de RTT ne doit être bradé" (note du SNJ).

24 août 2010

Tous unis pour défendre nos RTT !

Fin juin, la direction a fait connaître son projet concernant les 35 heures à GER. Pour l’essentiel, elle entend ramener le nombre de jours de RTT de 22 à 13 ! Elle veut donc nous faire travailler davantage dès 2011, avec un échelonnement dans le temps de la réduction des jours non travaillés, ceux-ci passant de 49 à 43 au 1er janvier 2013.

Rien ne justifie ce projet, sans impact économique, uniquement motivé par la volonté de la direction d’en finir avec les RTT.

Ce projet est scandaleux alors que diminue notre pouvoir d’achat et que s’aggravent nos conditions de travail.

Sa mise en œuvre ne pourra être que néfaste pour tous les salariés déjà malmenés par l’accroissement de leur charge de travail et la baisse des effectifs.

Pour le SNJ et FO de GER et la CGT de L’Etudiant, ce projet doit être combattu. Nous n’y parviendrons qu’en rassemblant l’ensemble des salariés du groupe, et en unissant toutes les forces syndicales du site de Châteaudun.

C’est pourquoi nous lançons un appel à tous les syndicats du groupe afin de fixer ensemble une date d’assemblée générale, début septembre, réunissant tous les salariés du site, afin d’envisager en commun la meilleure façon d’organiser la défense de nos RTT.

Nous proposons d’organiser très vite une AG commune sur les 35 heures.

Il est urgent que les syndicats déterminent avec les salariés leurs revendications et préparent la défense de cet acquis.

Le SNJ de GER,
FO de GER,
La CGT de L’Etudiant

22 juillet 2010

RTT : la direction veut ramener le nombre de jours de 22 à 13 !

La négociation sur les RTT a repris, à travers des réunions convoquées par la directions le 29 juin puis le 13 juillet. Y participaient pour le SNJ André Spiga et Denise Grumel (le 29 juin), Dominique Noblecourt et Eric Marquis (le 13 juillet).

Rappelons que la remise en cause des accords RTT du Groupe est le fait de la direction qui les a dénoncés en décembre 2008, malgré la mobilisation des salariés à plusieurs reprises pour signifier leur refus de la diminution des jours de RTT.

Sur la forme, le SNJ regrette que la direction, la CFDT et la CGT aient refusé que FO participe à la négociation.

Sur le fond, la direction propose de diminuer progressivement le nombre de jours RTT, pour atteindre au 1er janvier 2013

13 jours,

dont

  • 5 jours seraient fixés par la direction,
  • 1 jour destiné à la « journée de solidarité » (lundi de Pentecôte)
  • 7 jours seraient « mobiles » (fixés en accord entre le salarié et le chef de service).

Le nombre de jours de congés passerait à 30.

Mais ces dispositions ne s’appliqueraient qu’aux salariés présents lors de l’entrée en vigueur de l’accord. Les salariés entrant dans le groupe ensuite ne disposeraient que de 28 jours de congés payés et 13 jours de RTT dès leur embauche.

Pour les directeurs de rédaction, rédacteurs en chef et adjoints, chefs de service, le régime prévu pour les autres au 1er janvier 2013 s’appliquerait dès l’entrée en vigueur de l’accord.

Les représentants de la CFDT et de la CGT ont rappelé leur dernière proposition (tract « Ça suffit ») :

15 jours de RTT

  • 4 jours de congés supplémentaires pour ceux qui n’ont que 28 jours de congés
  • 1 jour pour la « journée de solidarité »
  • 1 % d’augmentation générale


Les représentants du SNJ, fidèles au mandat donné à plusieurs reprises par les salariés, ont manifesté leur opposition résolue à toute diminution, pour tous les salariés du Groupe, du nombre de jours de RTT ainsi que du nombre de jours de congés+RTT.

Les représentants du SNJ ont fait valoir la baisse des effectifs (consécutive notamment aux plans de départ), l’accroissement de la charge de travail, la baisse du pouvoir d’achat, l’aggravation des conditions de travail…

Donc,

  • la direction propose 13 jours de RTT, la CFDT et la CGT 15,
  • la direction propose 2 jours de congés en plus, la CFDT et la CGT 4.

L’issue de la négociation est prévisible...


27 février 2010

Elections le 1er avril : ce n'est pas un poisson !

Les élections des délégués du personnel (DP) et des membres du Comité d’entreprise (CE) à Groupe Express Roularta se tiendront le 1er avril 2010.

Le protocole préélectoral (qui peut être consulté sur les panneaux d’affichage à chaque étage) a été négocié au cours des dernières semaines entre la direction et les organisations syndicales du groupe (CFDT, CGT, FO, SNJ).

Le principal désaccord, exprimé par le SNJ et FO, par rapport au projet présenté par la direction, concernait les conditions imposées aux journalistes pigistes pour être électeurs ou éligibles. Conformément à un jugement de novembre 2009, SNJ et FO refusaient que l'électorat ou l'éligibilité des pigistes soient conditionnés à un seuil minimum de revenus provenant de leurs collaborations aux titres de GER.

A quelques heures de la signature, le 24 février, la direction a accepté de revenir sur cette condition. Electorat et éligibilité des pigistes ne sont plus conditionnés que par le nombre de bulletins de salaire dans les douze derniers mois.

C'est une grande victoire, obtenue par le SNJ et FO, non seulement pour les journalistes pigistes mais plus largement pour la profession, puisque la loi pose une égalité de droit entre tous les journalistes, qu'ils soient mensualisés ou pigistes (C. trav., art. L. 7112-1).

Néanmoins, SNJ et FO n'ont pas signé le protocole préélectoral.

Pourquoi ?

Depuis plusieurs mois, le Groupe Express Roularta a programmé l'intégration du Groupe L'Etudiant. Prévue au 1er janvier 2010, cette fusion n'a pas eu lieu en raison de l'opposition des salariés du Groupe L'Etudiant, opposition exprimée par leurs représentants du personnel. La situation semblait bloquée, mais une proposition soumise par la direction a recueilli le 23 février la majorité des voix du personnel du Groupe L'Etudiant.

A l'écoute des représentants du personnel de L'Etudiant, SNJ et FO de GER ont proposé de prendre en compte l'intégration prévisible des  salariés du Groupe L'Etudiant dans le périmètre de GER, en introduisant dans le protocole préélectoral une clause prévoyant de nouvelles élections quand la fusion serait effective.

La direction et les organisations CFDT et CGT ont refusé.

SNJ et FO n'acceptent pas que, quand le Groupe L'Etudiant aura été intégré dans GER, ses salariés ne soient pas représentés dans les instances représentatives du personnel.

Même si seulement deux syndicats sur quatre ont signé le protocole préelectoral, il est probable que les dispositions qu'il édicte soient mise en œuvre. Le SNJ sera évidemment présent, dans le collège Journalistes.

6 sièges (3 titulaires, 3 suppléants) sont à pourvoir au Comité d'entreprise (CE), 8 sièges (4 titulaires, 4 suppléants) chez les délégués du personnel (DP).

Journalistes à GER, si vous avez envie de vous présenter, ou simplement si vous souhaitez en savoir plus, contactez avant le 9 mars André Spiga ou Eric Marquis (emarquis@snj.fr).

20 février 2010

Salaires : 0 %, avec les remerciements de la direction !

Mercredi 17 février se tenait la troisième réunion de la négociation annuelle obligatoire (NAO) qui selon la loi doit porter notamment sur l'évolution des salaires.

Lors de la précédente réunion, le 2 février, le SNJ a demandé une augmentation générale des salaires de 100 euros pour tous. FO s'est rallié à cette position. La CFDT et la CGT revendiquaient 2 %. Le SNJ préfère une augmentation en “valeur absolue” et non en pourcentage car cela avantage les bas salaires. Le SNJ et FO ont aussi insisté sur la nécessité d'inclure dans le cadre de la négociation les pigistes, systématiquement négligés dans le passé.

Conscientes de la conjoncture difficile que connaît le groupe, les organisations syndicales ont notamment mis en avant

  • l'évolution du coût de la vie
  • l'absence d'augmentation collective significative au cours des dernières années
  • les efforts consentis par les salariés dans la dernière période (plan de suppression d'emplois, réorganisation...).

La direction a indiqué que la masse salariale serait augmentée

  • de près de 0,4 % mécaniquement du fait des sauts d'ancienneté
  • d'environ 0,8 % par des augmentations individuelles, dont 0,5 % liés à des changements de fonctions.

(Lors du CE du 19 février, la direction a indiqué que l'un des principaux critères pour les augmentations individuelles étaient les entretiens individuels d' “évaluation”. Les élus SNJ ont rappelé qu'ils s'étaient opposés à cette prodédure lors de sa mise en place - ils étaient bien seuls - et qu'elle était alors présentée comme facultative. Chacun peut aujourd'hui mesurer la valeur de cet engagement.)

Ce 17 février, en réponse aux demandes des représentants du personnel, la direction a dévoilé sa position : aucune augmentation générale.

Le SNJ dénonce cette attitude de la direction, scandaleuse à plus d'un titre.

En effet, la direction piétine le principe même de la négociation, puisque trois réunions ont vu des propositions des syndicats mais aucune de la direction.

De plus, la direction est venue à la négociation avec un projet d'évolution de la masse salariale déjà ficelé sans jamais concéder aucune marge de négociation.

Enfin, à l'intérieur même de son schéma, la direction a refusé toute discussion sur le fait que la totalité de l'augmentation de la masse salariale qu'elle-même envisageait serait consacrée aux augmentations individuelles. Et rien à une augmentation générale.

Dans ces conditions, comment les salariés pourraient accorder quelque crédit aux remerciements que la direction a formulé à leur endroit quant aux efforts qu'ils ont fournis ces derniers mois ? Et quels espoirs peuvent-ils mettre dans la proposition faite aux syndicats d'une nouvelle négociation plus tard dans l'année, à la condition, bien hypothétique, que les comptes du groupe se portent mieux ?

Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras ! Face au cynisme de la direction, les salariés n'ont aucune illusion à se faire et ne peuvent compter que sur leur capacité de mobilisation.

00:34 Publié dans Négociation | Tags : négociation, salaires, pigistes

21 décembre 2009

Accord "seniors" : pourquoi le SNJ n'a pas signé

La loi oblige les entreprises, avant le 31 décembre 2009, à signer avec les syndicats un accord sur l'emploi des "seniors", ou à présenter un plan sur cette question.

Après plusieurs semaines de négociations marathon, la direction, la CGT et la CFDT ont signé un accord qui a été présenté au Comité d'entreprise (CE) du 18 décembre.

Le SNJ, FO et la CFTC ne l'ont pas signé.

Lors de la réunion du CE du 18 décembre, André Spiga (délégué syndical SNJ) et Eric Marquis (représentant syndical SNJ) ont expliqué pourquoi le SNJ n'a pas signé cet accord.

  1. L'accord n'implique de la part de la direction aucun engagement, seulement des "objectifs"
  2. Plusieurs passages consistent simplement à copier-coller ce que prévoit la loi, à laquelle l'entreprise est tenue de toute façon. Par exemple, l'accès à la VAE (Validation des acquis de l'expérience) ou au bilan de compétences : aucun engagement que cela aura un impact sur la position du salarié dans l'entreprise
  3. La politique de suppressions d'effectifs menée depuis longtemps peut continuer, quels que soient les "objectifs" prévus par l'accord. Ainsi, les temps partiels proposés aux "seniors" ne sont aucunement compensés par des renforts d'effectifs.
    De même pour le "tutorat". Ainsi, l'opération "Grandes écoles" de L'Express, pour laquelle sont sollicités depuis longtemps de nombreux salariés, est montrée en exemple, alors que le temps passé par les personnels concernés n'est pas compensé : c'est coucher sur le papier un usage pour le moins contestable
  4. 35 % du plan de formation est destiné à 20 % des effectifs

Pour le SNJ, le problème principal reste l'emploi : cet "accord" ne remet pas en cause la politique de réduction systématique des effectifs.

A partir du moment où ce texte ne comporte aucun progrès par rapport à la politique actuelle de la direction, le SNJ ne voit pas pourquoi des syndicats le signent. D'autant que, sans accord syndical, la direction peut éviter l'amende prévue par la loi en élaborant son propre plan.

Donc, en l'absence de vrais progrès pour les salariés, la signature des syndicats revient pour eux à se faire les complices d'une opération de communication de la direction.

Tract SNJ 21-12-2009.pdf

22:50 Publié dans Négociation | Tags : emploi, loi, seniors, stagiaires

04 février 2009

Conditions de départ : la négociation bat son plein

Dans le cadre du “Plan de sauvegarde de l'emploi”, parallèlement aux réunions de CE, les représentants des syndicats (SNJ, CFDT, CGT) rencontrent la direction pour discuter des modalités de départ. Des réunions se sont tenues les 28 janvier et 3 février, la prochaine doit se tenir vendredi 6 février au matin.

18 janvier 2009

CET : le SNJ ne bradera pas sa signature

En comité restreint, la direction a relancé les discussions sur le Compte épargne temps (CET) sur la base des propositions qu’elle avait formulées au cours de la négociation 35 heures. Elle présente le gel du CET comme une mesure indispensable pour réduire de 500 000 euros la masse salariale de GER, prévoyant même sa disparition dans ses prévisions budgétaires 2009. Si le CET n’est pas gelé, menace-t-elle, d’autres postes pourraient être supprimés en plus des 51 prévus. Le SNJ refuse ce chantage. La direction avait dénoncé le Compte épargne temps le 6 octobre dernier. Celui s’applique donc encore jusqu’en janvier 2010. La direction propose sa fin immédiate sans autre contrepartie que la possibilité de transférer une partie des jours de CET dans un Perco… qui n’existe pas et n’a pas encore été négocié. Au moment où l’on parle de réduction de la masse salariale, la perspective d’un Perco est totalement surréaliste. Le SNJ n’en veut pas car celui-ci bénéficierait surtout aux plus hauts salaires dont les retraites privées seraient subventionnées par un abondement de l’entreprise.

Notre position reste inchangée (voir "Pas un jour de RTT ne doit être bradé"). Nous sommes prêts à apposer notre signature au bas d’un accord sur le gel immédiat du CET à condition que la direction renonce à ses projets concernant la diminution du nombre de jours de RTT, un accord dénoncé le 16 décembre dernier. D’autant plus que lors d’un Plan de sauvegarde de l’emploi, l’employeur peut prévoir des mesures de réduction ou d’aménagement de la durée du travail afin de limiter les suppressions de postes. Une disposition sur laquelle le groupe a fait l’impasse.

23:01 Publié dans Négociation | Tags : rtt, négociation, retraite, pee, perco