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13 octobre 2010

Droits d'auteur et multimédia : le SNJ respectera les engagements pris

La première réunion de la negociation "plurimédia" doit se tenir mardi 19 octobre vendredi 5 novembre (1).

Les représentants du SNJ y défendront les positions prises publiquement par le SNJ-GER, notamment à l'occasion de la campagne électorale de mars-avril 2010 :

Votez SNJ. Travail multi-support : avoir le choix et des moyens

Votez SNJ pour défendre la qualité

SNJ : le vote efficace pour vous défendre !

Salaires, RTT, multimédia : oui à de vraies négociations

Multimédia : GER en pleine expérimentation

 

(1) Deux fois déjà, cette réunion a été reportée par la direction, deux jours seulement avant la date prévue.

Modification du 18 octobre. La direction a informé le 18 octobre les délégués syndicaux que la réunion “prévue demain mardi 19 octobre 2010 à 14 h 30 est annulée, celle prévue le vendredi 29 octobre également en raison des vacances scolaires”. La réunion est donc reportée une troisième fois.
Depuis le début, les délégués SNJ n'ont jamais été consultés sur leurs disponibilités.

Modification du 21 octobre. Lors du CE du 20 octobre, la direction a indiqué que la réunion serait convoquée pour le 5 novembre. Une fois de plus, les délégués SNJ n'ont pas été consultés.


07 octobre 2010

Référendum RTT : 97 % pour le maintien de l'intégralité des jours

Voici les résultats du référendum organisé par le SNJ, FO et SUD jeudi 7 octobre 2010.

La question était :

Etes-vous pour le maintien de l’intégralité de vos jours de RTT ?


Votants : 425

Nuls : 8

Exprimés : 417

Non : 13

Oui : 404

30 septembre 2010

Jeudi 7 octobre : referendum pour défendre nos RTT

PAS QUESTION DE RENONCER À UN SEUL JOUR DE RTT !

Participez le jeudi 7 octobre

au référendum

pour défendre nos RTT !

Le 28 septembre, les salariés réunis en AG à l’appel du SNJ, de FO et de SUD ont décidé d’organiser un référendum pour faire entendre la voix des salariés.

En effet, les dernières propositions de la direction sont inacceptables* :

Une hausse de 0,5 % des salaires (brut) en janvier 2011 et 0,5 % en janvier 2012. Pas cher payé pour l’abandon de plusieurs jours de RTT… Et aussi une façon pour la direction de bloquer les hausses collectives pour les deux années à venir.

Une « journée direction » qui n’est ni un jour de RTT ni un jour de congé. Un ovni « octroyé » pour 2012, dont la pérennité n’est pas assurée.

Des RTT ramenées à 14 jours en 2013, et 2 à 3 jours de RTT transformés en congés payés.

Ces trois « avancées » de la direction ne changent rien : nous risquons de perdre au moins 6 jours de RTT.

De plus, la dernière version du projet est une véritable usine à gaz qui mélange tout (RTT, congés, salaires…), qui va diviser le personnel et discriminer les nouveaux arrivants.
On y dénombre 5 catégories de salariés (Express, ex-Expansion, Etudiant, Direction et chefs de service, nouveaux entrants) auxquels s’appliqueraient des régimes différents : total de jours de RTT + jours de congé, date d’entrée en vigueur du nouvel accord, augmentation, journée « direction »…

La loi n’impose pas une renégociation des 35 heures. La menace d’appliquer les 35 heures hebdomadaires avec « la perte de tous les jours de RTT » faute de compromis avec les syndicats ne tient pas et n’est pas réalisable. La direction le sait et affirme ellemême qu’elle ne le « souhaite en aucun cas ».

Montrons, tous ensemble, que son projet injuste et injustifiable doit être retiré !

* retrouvez-les en intégralité sur
http://snjexpress.hautetfort.com

La question à laquelle nous vous inviterons à répondre par oui ou par non :

Etes-vous pour le maintien de l’intégralité de vos jours de RTT ?

Le vote aura lieu le jeudi 7 octobre 2010 dans le hall du 23.

Pour le vote par procuration, le bulletin ci-dessous est à remettre dès aujourd’hui à la personne qui votera à votre place.

SNJ  FO  SUD
30 septembre 2010

GER referendum RTT 30-09-10.pdf

29 septembre 2010

RTT : les propositions de la direction

Propositions de la direction 24 sept 2010.doc

21 septembre 2010

RTT : La parole aux salariés

RTT : RIEN N’EST JOUÉ

La parole aux salariés

A l’unanimité, l’AG des salariés, réunie le 10 septembre dernier, avait demandé à « l’ensemble de (ses) représentants syndicaux de tout mettre en œuvre pour défendre l’intégralité de nos RTT » et de tenir « une assemblée générale unitaire ».

Malheureusement, les syndicats CFDT et CGT de GER nous ont répondu par la négative en ces termes : « (…) Le SNJ et l’Intersyndicale CFDT-CGT ont des divergences, bien connues de tous, sur l’action à mener contre la dénonciation de notre accord RTT (…). Aussi, et comme un de vos représentants l’indiquait lors de la dernière séance de négociations sur l’accord RTT, nous refusons ”d’étaler nos divergences” devant les salariés – ce qui ne profiterait, bien évidement, qu’à la direction. L’Intersyndicale CFDT-CGT ne participera donc pas à une assemblée générale de division syndicale. »

Quelle étrange pratique démocratique que de réduire le débat entre syndicats à une affaire de linge sale qu’il faudrait laver « en famille », à l’insu des premiers concernés, vous tous !

Pour notre part, SNJ et FO de GER, ainsi que SUD de l’Etudiant, nous déplorons ce refus d’entendre la demande des salariés et la confusion entretenue autour des actuelles négociations.
Brandir la menace d’une « disparition pure et simple de nos RTT », revient à se faire le relais du chantage de la direction.

Nous répétons notre volonté que la parole soit donnée aux salariés. Pour ce faire nous sommes prêts à organiser une consultation pour que les salariés décident eux-mêmes de la position à adopter, avant qu’un accord soit ficelé et soumis à un référendum, avec comme seul choix : « à prendre où à laisser », sans avoir eu la possibilité de peser sur les négociations en cours.

Dès à présent, nous invitons tous les salariés à une réunion d’information sur l’état réel des négociations, afin de décider ensemble des initiatives à prendre pour défendre l’intégralité de nos RTT.

Rendez-vous le mardi 28 septembre

à 12 heures, au 6e étage


Aux signataires de la pétition

Certains d’entre vous ont signé une pétition qui propose de faire passer le nombre de jours de RTT de 22 à 16, un projet motivé par le risque de se retrouver, à défaut d’accord, à « 35 heures avec zéro RTT ».

Or ce risque n’est pas crédible: en supprimant les RTT, la direction serait obligée de payer des heures supplémentaires, tout en gérant la désorganisation des services et la démotivation des salariés.

Plutôt que de nous faire peur inutilement, unissons nos forces pour faire reculer la direction :
pas question de toucher à un seul jour de RTT !

En octobre 2008, à l’initiative du SNJ, de la CFDT et de la CGT, nous avions fait signer massivement une pétition… qui s’opposait « à la réduction du nombre de jours de RTT (…), une véritable provocation après des années de perte de pouvoir d’achat et de suppressions d’emplois. »

Que s’est-il passé, depuis, pour que ces 22 jours de RTT que nous défendions ensemble se transforment en 16 jours dans la pétition proposée à votre signature ?

 

Le SNJ de GER,
FO de GER,
SUD de L’Etudiant


20 septembre 2010

14 septembre 2010

RTT : résolution votée en AG

Le SNJ, FO et la CGT de L’Etudiant portent à votre connaissance la résolution votée à l’unanimité par les 150 salariés présents lors de l’assemblée générale du personnel réunie vendredi dernier.

« Les salariés du Groupe Express-Roularta réunis le vendredi 10 septembre 2010 se prononcent sans équivoque pour lemaintien de l’intégralité de leurs jours de RTT.

Ceci n’est pas négociable.

Après des années de gel salarial et de réduction des effectifs, ces RTT sont un de nos derniers acquis. Il n’est donc pas question d’abandonner un seul jour.

C’est pourquoi nous demandons à l’ensemble de nos représentants syndicaux de tout mettre enoeuvre pour défendre l’intégralité de nos RTT.

Nous demandons à l’ensemble des organisations syndicales du groupe d’organiser d’ici une semaine une assemblée générale unitaire pour les RTT et pour discuter de l’organisation d’un référendum sur cette question. »


Le SNJ de GER,
FO de GER,
La CGT de L’Etudiant

10 septembre 2010

09 septembre 2010

Ensemble, défendons nos RTT !

13, 16 ou 22 jours ?

Ensemble, défendons nos RTT !

Notre appel (SNJ, FO, CGT de L’Etudiant), à toutes les organisations syndicales du groupe afin de tenir, ensemble, une assemblée générale (voir notre tract du 23 août dernier) est malheureusement resté sans réponse.

Depuis fin juin, nous connaissons le projet de la direction de GER. Il est grand temps d'envisager la meilleure façon de défendre le nôtre, dans l'action et la mobilisation.

Alors que la direction propose de ramener le nombre de jours de RTT de 22 à 13, la CFDT et la CGT de GER se disent prêtes à accepter 16 jours, contre de très hypothétiques «compensations» en congés et salaire. « Il faut un nouvel accord sur les RTT », affirment-ils. Pour quelle raison ? L’accord actuel ne leur convient-il plus, alors qu’ils l'avaient signé ?

Ne faudrait-il pas plutôt rassembler nos forces pour obliger la direction à reconduire un accord sur 22 jours de RTT ? Comment peux-t-on peser dans une négociation sans mobiliser les salariés ?

« Tout ce qui nous reste aujourd'hui, c'est les accords 35 heures, puisque tant au niveau salarial que des effectifs, la rigueur nous est imposée depuis 8 ans. » * Tous les syndicats étaient d’accord sur ce constat fin 2008. Depuis, GER a subi deux autres années de rigueur. Et la direction nous annonce, à l’occasion du maintien sur le site de Châteaudun (et la réduction du loyer de 2 millions d’euros par an), la « nécessité de nouvelles économies » …

Pour nous, plus encore qu’en 2008, nos jours de RTT doivent être défendus, intégralement et sans concession. Le chantage que fait la direction à la semaine de 35 heures sans RTT ne doit pas être toléré. Elle n’y a aucun intérêt, puisqu’elle devrait payer des heures supplémentaires, contrôler le temps de présence de chacun, sans parler de l’ambiance instaurée par l’obligation de pointer.

13, 16 ou 22 jours ? Il est urgent d’avoir ce débat avec tous les syndicats et tous les salariés. C'est pourquoi nous vous invitons à participer à une assemblée générale afin de montrer notre détermination. Pour établir un rapport de force qui nous soit favorable, l’unité est indispensable. Décidons des actions à mener pour défendre nos RTT.

Assemblée générale

vendredi 10 septembre à 12 heures

au sixième étage



Déclaration à l’AFP d’un représentant CGT-CFDT de GER, le 12-09-2008.



Le SNJ de GER,
FO de GER,
La CGT de L’Etudiant


9 septembre 2010

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Lire aussi le tract du SNJ du 17 novembre 2008 "Pas un jour de RTT ne doit être bradé" (note du SNJ).

24 août 2010

Tous unis pour défendre nos RTT !

Fin juin, la direction a fait connaître son projet concernant les 35 heures à GER. Pour l’essentiel, elle entend ramener le nombre de jours de RTT de 22 à 13 ! Elle veut donc nous faire travailler davantage dès 2011, avec un échelonnement dans le temps de la réduction des jours non travaillés, ceux-ci passant de 49 à 43 au 1er janvier 2013.

Rien ne justifie ce projet, sans impact économique, uniquement motivé par la volonté de la direction d’en finir avec les RTT.

Ce projet est scandaleux alors que diminue notre pouvoir d’achat et que s’aggravent nos conditions de travail.

Sa mise en œuvre ne pourra être que néfaste pour tous les salariés déjà malmenés par l’accroissement de leur charge de travail et la baisse des effectifs.

Pour le SNJ et FO de GER et la CGT de L’Etudiant, ce projet doit être combattu. Nous n’y parviendrons qu’en rassemblant l’ensemble des salariés du groupe, et en unissant toutes les forces syndicales du site de Châteaudun.

C’est pourquoi nous lançons un appel à tous les syndicats du groupe afin de fixer ensemble une date d’assemblée générale, début septembre, réunissant tous les salariés du site, afin d’envisager en commun la meilleure façon d’organiser la défense de nos RTT.

Nous proposons d’organiser très vite une AG commune sur les 35 heures.

Il est urgent que les syndicats déterminent avec les salariés leurs revendications et préparent la défense de cet acquis.

Le SNJ de GER,
FO de GER,
La CGT de L’Etudiant

22 juillet 2010

RTT : la direction veut ramener le nombre de jours de 22 à 13 !

La négociation sur les RTT a repris, à travers des réunions convoquées par la directions le 29 juin puis le 13 juillet. Y participaient pour le SNJ André Spiga et Denise Grumel (le 29 juin), Dominique Noblecourt et Eric Marquis (le 13 juillet).

Rappelons que la remise en cause des accords RTT du Groupe est le fait de la direction qui les a dénoncés en décembre 2008, malgré la mobilisation des salariés à plusieurs reprises pour signifier leur refus de la diminution des jours de RTT.

Sur la forme, le SNJ regrette que la direction, la CFDT et la CGT aient refusé que FO participe à la négociation.

Sur le fond, la direction propose de diminuer progressivement le nombre de jours RTT, pour atteindre au 1er janvier 2013

13 jours,

dont

  • 5 jours seraient fixés par la direction,
  • 1 jour destiné à la « journée de solidarité » (lundi de Pentecôte)
  • 7 jours seraient « mobiles » (fixés en accord entre le salarié et le chef de service).

Le nombre de jours de congés passerait à 30.

Mais ces dispositions ne s’appliqueraient qu’aux salariés présents lors de l’entrée en vigueur de l’accord. Les salariés entrant dans le groupe ensuite ne disposeraient que de 28 jours de congés payés et 13 jours de RTT dès leur embauche.

Pour les directeurs de rédaction, rédacteurs en chef et adjoints, chefs de service, le régime prévu pour les autres au 1er janvier 2013 s’appliquerait dès l’entrée en vigueur de l’accord.

Les représentants de la CFDT et de la CGT ont rappelé leur dernière proposition (tract « Ça suffit ») :

15 jours de RTT

  • 4 jours de congés supplémentaires pour ceux qui n’ont que 28 jours de congés
  • 1 jour pour la « journée de solidarité »
  • 1 % d’augmentation générale


Les représentants du SNJ, fidèles au mandat donné à plusieurs reprises par les salariés, ont manifesté leur opposition résolue à toute diminution, pour tous les salariés du Groupe, du nombre de jours de RTT ainsi que du nombre de jours de congés+RTT.

Les représentants du SNJ ont fait valoir la baisse des effectifs (consécutive notamment aux plans de départ), l’accroissement de la charge de travail, la baisse du pouvoir d’achat, l’aggravation des conditions de travail…

Donc,

  • la direction propose 13 jours de RTT, la CFDT et la CGT 15,
  • la direction propose 2 jours de congés en plus, la CFDT et la CGT 4.

L’issue de la négociation est prévisible...


15 juillet 2010

Réorganisations, RTT, salaires, déménagement... La direction ne répond pas

A l’ordre du jour du CE du 24 juin 2010,

La réorganisation de la rédaction de L’Entreprise. Malgré le départ du directeur de la rédaction, un de plus après de multiples suppressions de postes, la direction n’a rien à dire, évoquant juste un possible « repositionnement » du titre. « Vous ne semblez pas avoir pris la mesure de l’inquiétude des salariés. L'Entreprise dispose de moins en moins de moyens. Par exemple, des départs ne sont pas remplacés, des demandes de formation sont refusées... » alerte Eric Marquis.

Les RTT. La direction montre du doigt (une fois de plus) le SNJ, prenant prétexte qu’il l’a assignée en justice. Eric Marquis note que la direction prend l’habitude en CE de traiter le SNJ comme peut l’être un accusé dans le cadre d’un interrogatoire. Ce que la direction réfute, indiquant qu’elle compte reprendre les négociations. Dans ce cas, le SNJ y participera, confirment ses représentants. Mais la manière dont la direction envisage la négociation ressemble furieusement à « celle qui prévalait en ex-URSS : “ce qui est à vous est à vous, ce qui est à nous est négociable” », observe Bernard Poulet. La direction (dont la dernière proposition, fin 2008, consistait à diminuer de 22 à 13 le nombre de jours de RTT), « déplore les raidissements observés de la part des partenaires sociaux »

La réorganisation de la rédaction de Pianiste et la collaboration multi-titres. Des articles destinés à Classica sont publiés également dans Pianiste, sans que leurs auteurs (souvent des pigistes) soient même informés, ni rémunérés en plus. Un nouvel exemple de la duplication des articles entre les titres qui, peu à peu, devient la norme dans le groupe. « Le fait de publier un même article dans deux titres différents est un choix désastreux car, outre l'impact sur l'emploi, cela porte atteinte à l'identité des titres », alerte Eric Marquis. « D'ailleurs la direction évoque souvent la stratégie de "valorisation de la marque", c'est difficile si les contenus sont de plus en plus proches ! » Mais la direction « assimile Pianiste à une émanation de Classica », tout en souhaitant « susciter une complémentarité entre les deux titres »… De même, alors que, par exemple, certains articles de Studio Ciné Live sont repris par A Nous Paris, ou des articles du pôle « Maison », par L’Express Styles, sans que les auteurs soient ni informés ni rémunérés, la direction ne répond qu’ « accords de partenariat » ou qu’elle n’est pas au courant…

Pour les élus SNJ, il est intolérable que des articles soient repris sans autorisation des auteurs. C’est particulièrement scandaleux pour les pigistes, qui naturellement sont moins facilement informés de ces pratiques. Les accords « droits d’auteur » du Groupe ne sont plus respectés. De même, légalement, la collaboration du journaliste dans le cadre du contrat de travail concerne un seul titre. Or la direction impose de plus en plus des collaborations multi-titres sans aucune règle.

Les salaires. La dernière NAO (négociation annuelle obligatoire), qui n’avait abouti à aucune augmentation collective, prévoyait une « clause de revoyure » dépendant des résultats du Groupe. La direction ne laisse entrevoir aucune perspective, comme le prévoyait le SNJ.

L’éventuel déménagement. La direction négocie une baisse du loyer avec le propriétaire du site, et visite d’autres sites possibles, à Paris et en Ile-de-France.

Les moyens des représentants du personnel. Les élus SNJ avaient demandé que ce point soit inscrit à l’ordre du jour, car plusieurs élus ne peuvent pas exercer correctement leur mandat, notamment car ils ne sont pas remplacés quand ils participent aux réunions. La direction a répondu par une fin de non recevoir, car elle estime « gérable l’absence momentanée d’un salarié qui assiste à une réunion du Comité d'Entreprise ». Pour le SNJ, « empêcher les élus de participer à des réunions est une entrave au droit syndical. Il revient à la seule Direction de faire en sorte que les élus des IRP puissent sereinement exercer le mandat dont ils sont dépositaires ». « Que comptez-vous faire pour résoudre le problème de l’absence de certains élus un jour de bouclage ? » interroge Denise Grumel, proposant de remplacer les absents par des pigistes. Pour la direction, il est « prématuré de l’envisager » ! Eric Marquis relève que « c’est à la Direction de trouver les moyens nous permettant d’assister aux réunions ».

11 juillet 2010

Les salons au détriment de la presse

Lors des CE du 18 mai et du 4 juin 2010, la direction a présenté son projet d’achat de la société WIN SA « dont l’activité est la promotion et l’organisation de salons financiers portant sur la thématique de l’investissement ».

Les elus SNJ se sont étonnés que le Groupe trouve les moyens de se porter acquéreur d’une société qui enregistre un fort déficit alors que nous subissons un régime d’économie sévère depuis plusieurs années.

De plus, alors que le Groupe est à l’origine une entreprise de presse, depuis plusieurs années les économies et la diminution de la masse salariale ont pu accréditer un choix d’appauvrissement de son cœur de méter. L’acquisition de sociétés extérieures au monde de la presse ne risque-t-elle pas d’être perçue comme un affaiblissement de l’identité du Groupe ?

« Certains salariés ne comprennent pas que les moyens soient réduits depuis quelques années sur les métiers de base, alors que le Groupe procède à des investissements dans d’autres secteurs. Nous avons l’impression que la Direction ne croit plus en l’avenir de la presse. »

Pour le SNJ, l’activité de salon relève davantage du commercial que de l’information.

Lors du CE du 4 juin 2010, l’acquisition de la société WIN SA, soumise au vote des élus au CE, a recueilli un avis positif sous réserve, par 4 voix favorables (CFDT-CGT) et 1 voix défavorable (SNJ).

21 mai 2010

2e avertissement contre le représentant syndical SNJ

Le 23 février 2010, la section SNJ de Groupe Express Roularta publiait sur le Blog du SNJ Groupe Express les extraits d’un article de Jacques Gevers, ancien patron de la rédaction du Vif-L’Express, paru dans une revue belge.

Le 9 avril, Marc Feuillée, président du directoire de Groupe Express Roularta, a adressé un nouvel avertissement (voir le premier) à Eric Marquis, en tant que directeur de la publication du Blog du SNJ Groupe Express.

Eric Marquis a répondu par retour de courrier, invoquant la liberté d’expression, et demandant donc la levée de cette sanction en lien direct avec son activité syndicale. Le SNJ a également écrit à Marc Feuillée.

26 avril 2010

RTT : petits arrangements entre amis ?

L'accord “35 heures” dénoncé par la direction en décembre 2008, qui venait à échéance le 9 avril 2010, a été prorogé (voir RTT : la direction "recule"-t-elle ?) jusqu’au 1er septembre 2010, du fait de la signature par la CGT et la CFDT, d’un « accord relatif à l’application de l’accord de réduction de temps de travail ».

Or, comme nous l’avons expliqué au cours du comité d’entreprise du 16 avril, qui dit accord, dit ouverture officielle de négociations, donc convocation des délégués syndicaux, discussion d’un texte, amendements, etc. Ce qui n'a jamais eu lieu : le délégué syndical du SNJ a été appelé au téléphone, le jeudi 9 avril au matin, par la DRH afin de « passer signer l’accord » dans son bureau l’après midi. Un texte qu’il n’avait jamais vu et dont il n’avait jamais entendu parler auparavant.

Si l'on en croit le texte de ce nouvel « accord », la seule «négociation» semble avoir eu lieu à la DRH, avec les représentants de la CGT et de la CFDT, au moment de la signature de l’accord : ils auraient alors choisi ensemble de reporter l'échéance à fin août 2010.

Le SNJ de son côté, a refusé de signer

  • Sur la forme, il s'agit de renvoyer la négociation à une période peu propice à la mobilisation, quand les salariés fatigués par une année de travail et de stress, soldent leurs congés et préparent leurs vacances.
  • Sur le fond, le SNJ, fidèle à la mobilisation des salariés, n'accepte pas la baisse le nombre de jours de RTT (voir Négociations : oui, mais pour quoi ? et Oui à de vraies négociations).

De plus, nous considérons toujours que la dénonciation de l'accord “35 heures” était illégale, puisque la direction a dénoncé l'accord le 15 décembre 2008, avant que le CE ait rendu son avis (voir Défendons tous ensemble nos RTT !).

*

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* Modifié le 6 mai 2010.

 

21 avril 2010

Elections : une organisation à revoir

Lors du CE du 16 avril, les élus SNJ ont regretté l’amateurisme de l’organisation du vote des salariés votant par anticipation : ceux qui se sont déplacés à GER n’ont pas signé de liste d’émargement, leur enveloppe a parfois été posée sur un coin de bureau, en attendant qu’elle soit enregistrée plus tard. Les enveloppes contenant les bulletins de vote ont été placées dans une simple boîte en carton, accessible à tous dans le bureau de la DRH, alors qu’il aurait fallu une urne scellée pour garantir le secret du vote.

D’autre part, des pigistes ayant pris part au vote en renvoyant leur bulletin en temps et en heure, ont été étonnés d’apprendre… qu’ils n’avaient pas voté. En effet, 19 enveloppes sont parvenues à GER après la clôture du scrutin, le 1er avril à 19 heures. La DRH les considère toutes comme non valables, mais 5 d’entre elles avaient été affranchies entre le 26 et 31 mars, le cachet de la poste faisant foi. Or, avec les nouvelles lois sur la représentativité, chaque voix manquante pèse très lourd.

19 avril 2010

Au CE, des strapontins pour le SNJ

A l’issue des dernières élections, la CGT et la CFDT ont annoncé avoir obtenu ensemble 64 % des voix à GER. Selon leurs calculs, elles « pèsent » chacune 32 % des salariés du groupe. Le SNJ, qui ne peut se présenter que dans le collège journalistes, fait donc jeu égal avec chacun de ces deux syndicats, obtenant à lui seul un tiers des voix dans le groupe. C’est donc en toute logique, et pour des raisons évidentes de pluralisme des instances représentatives du personnel, qu’il a demandé, lors du dernier CE, le 16 avril, que sa représentation au comité d’entreprise tienne compte de ce résultat.

Or le SNJ a été écarté des postes à responsabilité au bureau du CE, la CGT et la CFDT lui proposant en guise de consolation, un poste honorifique de « trésorier adjoint ». Même si le SNJ peut se féliciter de diriger la commission égalité professionnelle, les autres présidences des commissions sont revenues à des élus de la CGT et la CFDT.

Enfin, la CGT et la CFDT revendiquent désormais le secrétariat du Comité d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (CHSCT), encore sous la responsabilité de Denise Grumel (SNJ) jusqu’au prochain CE fin mai, qui procédera à son renouvellement. A la place, la CFDT et la CGT nous proposent un poste de secrétaire-adjoint, créé pour l’occasion, sans pouvoir réel. L’imminence de la réouverture de la négociation RTT n’y est sans doute pas étrangère, puisqu’un nouvel accord modifiant la durée du travail dans l’entreprise devra être examiné par le CHSCT, avant d’entrer en vigueur. De là à penser que le SNJ risque de géner cette opération s’il « contrôle » le CHSCT...

Secrétaire du CE

Eric Taver (CFDT-CGT)

Secrétaire adjoint

Catherine Denoyelle (CFDT-CGT)

Trésorier

Marie-Adélaïde Moreira (CFDT-CGT)

Trésorier adjoint

Aucun candidat

Conseil de surveillance

Chloé Hecketsweiler (CFDT-CGT), Catherine Pégon (CFDT-CGT), André Spiga (SNJ), Jacques Trentesaux (CFDT-CGT)

Présidence des commissions du CE

Formation Catherine Denoyelle (CFDT-CGT)

Egalité professionnelle Dominique Noblecourt (SNJ)

Logement Hélène Verger (CFDT-CGT)

Oeuvres sociales Christine Boullier (CFDT-CGT)

Gardes d'enfants Nathalie Louis (CFDT-CGT)

Prêt d'honneur Catherine Pégon (CFDT-CGT)

Mutuelle Laurent Vrbica (CFDT-CGT)